vendredi, 17 septembre 2010

Dupont-Aignan tacle en beauté Reding !

Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout la République a adressé  une lettre ouverte à Madame Viviane Reding, Commmissaire européen à la Justice. Elle exprime bien le sentiment d'une majorité de Français.

Madame Reding,

Cette fois-ci, la Commission européenne dont vous êtes l'exécutante a dépassé toutes les bornes. En effet, en laissant l'un de ses commissaires comparer la France à l'Allemagne nazie, elle vient de franchir un pas supplémentaire dans l'indignité.

Car qui êtes-vous Madame Reding pour vous permettre de donner des leçons à la France ? D'où tirez-vous votre légitimité ? Par qui avez-vous été élue ?

Pas par le peuple français en tout cas !

Alors oui, bien sûr, la circulaire d'Hortefeux est absolument intolérable puisqu'elle stigmatise une population là où seule l'application de la loi républicaine devrait être en cause. Cependant rassurez-vous, mes compatriotes sont tout à fait capables par eux-mêmes de régler cette affaire. Même si bien entendu, les cris d'orfraie de la gauche rendent grandement service au Président : ils donnent l'impression qu'il agit alors qu’il ne fait que payer des Roms comme de malheureux figurants qui reviendront quelques semaines plus tard sur notre sol.

Mais qui a créé les conditions de la libre circulation des personnes comme des capitaux ? Qui a créé les conditions de cette anarchie et donc les risques  d'amalgame et de stigmatisation ? Qui a favorisé l'immigration intra-communautaire pour le plus grand bénéfice d'un certain patronat qui peut ainsi user et abuser d'une main-d’œuvre bon marché ?
De la même façon que votre collègue Madame le commissaire Kroes déclarait vouloir encourager les délocalisations, votre Union Européenne a pour objectif avoué le nivellement par le bas vers le moins disant social. Car en ouvrant toutes les frontières, vous mettez forcément en danger le modèle social des pays les plus avancés. Vous mettez nécessairement en péril les acquis et les droits des plus pauvres, puisque vous les placez en concurrence directe avec encore plus pauvres qu'eux.
En voulant accélérer l’élargissement, vous n’avez pas voulu entendre tous ceux qui vous avaient alerté sur les dangers des migrations de population. Les Roms de Roumanie et de Bulgarie en sont aujourd'hui les premières victimes.
Je suis aujourd'hui le seul au Parlement français à prôner ouvertement le rétablissement des frontières nationales. Le seul.
Or, une frontière, ce n'est pas le repli sur soi. Qui oserait traiter son voisin de palier de raciste au prétexte qu'il ferme sa porte à clé en partant travailler ?
En fait, une frontière c'est comme la peau : ça protège mais ça laisse passer tout ce dont l'organisme a besoin. C'est une protection mais également un lien vers l'extérieur !
En voulant par dogmatisme supprimer toutes les frontières sans d’ailleurs les remplacer par une frontière européenne, vous avez écorché vif nos nations.
Aujourd'hui, alors que le peuple souffre, l'alternative est simple : l'entente, la concorde et la coopération de peuples libres de disposer d'eux-mêmes ou bien le mépris des peuples, la destruction des nations et l'impuissance publique des Etats.
Alors oui, Madame Reding, ça suffit ! La France n'a pas d'ordre à recevoir de Bruxelles, et encore moins d'excuses à formuler.
Car si le gouvernement Sarkozy et le Parlement français ont ratifié le traité de Lisbonne, le peuple français, lui, l'a clairement rejeté par référendum !
Madame Reding, vous êtes illégitime et comme élu d'une Nation qui a rejeté par référendum le traité constitutionnel, je ne vous reconnais pas et je ne vous reconnaîtrai jamais.
Rassurez-vous, je ne manquerai pas d'expliquer à Messieurs Hortefeux et Besson en quoi leur circulaire n’est pas digne de la République, mais de grâce, vous qui êtes Luxembourgeoise, concentrez-vous sur votre Grand-Duché et n'essayez pas d'imposer par la force votre mondialisme à des pays qui n'ont aucune leçon à recevoir venant d'un ancien député d'un paradis fiscal.
Madame Reding, vous ne le savez sûrement pas, mais il est écrit à l'article 2 de la Constitution de mon pays que la résistance à l'oppression est un droit naturel et imprescriptible.
Souffrez donc que je respecte la Constitution de mon pays et que je résiste à une Commission totalitaire qui tance les ministres de mon pays comme des petits garçons désobéissants. Et si je regrette que les petits garçons en question préfèrent vous répondre qu'ils ont respecté vos règlements et vos lois, permettez-moi en tant qu'élu de vous répondre que vos directives et vos instructions n’ont aucune légitimité.
Je suis tout aussi européen que vous, et vous ne me culpabiliserez pas. En construisant l’Europe ainsi, vous dénaturez totalement l’idée européenne de réconciliation entre les peuples et de progrès social pour tous.
C'est pourquoi, Madame, jamais ne flottera le drapeau de cette mauvaise Europe là sur le fronton de ma Mairie, et je préfère largement y mettre celui de toutes les autres nations libres du monde.
Prenez d'abord le risque de soumettre vos décisions au suffrage des peuples européens, et après - seulement après - on en reparlera.

vendredi, 12 mars 2010

Régionales : donnons une claque à l'UMP et écolos du machin européen !

Retour aux urnes ce week-end. Pour qui voter ? Le prétendu Front de Gauche, le NPA qui se fout de la laicité ? In fine, vaut mieux encore se rabattre sur le PS dont il n'y a pas grand chose à attendre ... mais qui peut battre l'UMP et ses partis satellites. Par là meme occasion, ce sera l'occasion de mettre une claque à Europe Ecologie ! Vous savez le super parti des bobos qui adore l'Europe qui se prépare à nous mettre des OGM dans nos assiettes. Mort de rire ... Aux urnes, citoyens !

jeudi, 19 novembre 2009

Un président vous aurez !

La parodie de démocratie européenne se poursuit ! Après avoir imposé aux nations le Traité de Lisbonne en ne les faisant pas voter ou en les faisant revoter, la machine européenne s'apprête à élire son président. Tout, bien entendu, se passe dans la plus grande opacité et entre initiés aux mystères de la ploutocratie européenne. Selon, le Nouvel Observateur, le « président » sera désigné ce jeudi soir ... Pour tous les Européens malgré eux, de plus en plus nombreux, ce sera un non événement et un nouveau grand pas dans le domaine du recul démocratique.

dimanche, 04 octobre 2009

Irlande : la démocratie au forceps

Via le dite d'ATTAC. Le résultat est clair : le vote « oui » au Traité de Lisbonne s’est exprimé à une large majorité. Mais il n’efface pas le déni démocratique qui a été institué, avec la décision de faire revoter des citoyens irlandais qui ont « mal » voté en juin 2008. Cela après qu’en France et aux Pays-Bas, les gouvernements aient décidé d’entériner le vote sur le Traité de Lisbonne par un vote parlementaire, par peur que leurs citoyens ne revotent « non » sur un traité jumeau du Traité constitutionnel européen.

Tous les moyens ont été mis en œuvre pour tenter de faire changer d’avis les Irlandais. A commencer par les moyens de communication, à coup de campagnes largement financées par les grandes entreprises comme Ryanair et Intel, qui ont donné des sommes énormes pour la cause du « oui ». Des engagements ont été pris par le gouvernement irlandais et le Conseil européen, mais uniquement à destination du « non » de droite nationaliste : nomination d’un commissaire irlandais, possibilité de poursuivre un dumping fiscal en Irlande, maintien de l’interdiction d’avorter,... Par contre, rien pour le « non » de gauche, qui se bat notamment contre une Europe du libre-échange, pour un nivellement vers le haut des droits sociaux et contre la militarisation inscrite dans le traité. Pourtant, ce « non » de gauche avait eu un rôle important, bien plus que ce qui a pu être rapporté dans les médias.

Le résultat de ce référendum n’est pas un « oui » à la forme et à l’orientation que revêt aujourd’hui l’Union européenne. C’est un « oui » obtenu par la peur et l’insécurité provoquées par la gravité de la crise. Il ne pourra conforter pour l’instant que la voie néolibérale dans laquelle est engagée l’Union européenne. La crise économique aurait dû pousser cette Union à une réaction politique d’ampleur, pour mettre au pas la finance et remettre le social et l’écologie au premier plan. Au lieu de cela, elle reste empêtrée dans le carcan de ses traités et de son idéologie néolibérale. C’est pourquoi nous continuerons à dénoncer, au-delà des traités, les politiques et directives qui poursuivent ce projet mortifère, et nous poursuivrons notre travail unitaire pour proposer des alternatives concrètes pour une autre Europe, solidaire, écologique et démocratique.


vendredi, 02 octobre 2009

Ils vont bien voter les Irlandais ?

Vive le déni de démocratie ! Les Irlandais ont voté Non au traité de Lisbonne, la grande Europe démocratique les renvoie aux urnes en agitant la carotte du « on a soutenu vos banques pendant la crise ». Les grands chroniqueurs européens qui sévissent dans des titres dits de gauche ... applaudissent des deux mains avec l'enthousiasme des chroniqueurs de feu la Pravda. A 20h, la participation était de 21 % ... Mais peu importe. Les bobos vont voter Oui et les grands démocrates européens se réjouir d'un Oui qui n'incarnera rien. Et pendant ce temps, en France on détruit la Poste, avec la bénédiction des politiques et de la complicité d'une presse aux ordres. Lamentable.

mardi, 26 mai 2009

Ouf, le plan A en bonne voie

L'abstention menace d'atteindre un nouveau record le 7 juin après les 57,2% de juin 2004, selon une enquête Ipsos pour SFR, Le Point et 20 Minutes diffusée mardi. Ce n'est qu'un début ...

En avant pour le plan A (2)

Le 7 juin, envie de voter pour Mélenchon ? Et bien, restez chez-vous. Souvenirs, souvenirs d'une séance au sénat le 9 juin 1992, lors de

l'examen du projet de loi constitutionnelle préalable à l’adoption du Traité de Maastricht. La parole à M. Mélanchon : « Mais quoi ? après tant de gargarismes sur la grandeur de la France, sur son rôle dans le monde, on trouverait bon, un des partenaires venant à faire défaut, de renoncer à tout, en particulier à la volonté que nous portons en nous de faire l’Europe ? N’ayons pas honte de ce traité. Déjà, il va au-delà de la situation actuelle, il constitue une avancée.En tant qu’homme de gauche, je souhaiterais me tourner un instant vers certains de nos amis (l’orateur se tourne vers les travées communistes) pour leur faire entendre que Maastricht est un compromis de gauche : pour la première fois, dans un traité de cette nature, des mesures d’encadrement du marché sont prévues ; pour la première fois, citoyenneté et nationalité sont dissociées ; pour la première fois, les syndicats vont être associés aux processus décisionnels. (protestations sur les travées communistes. – Applaudissements sur les travées socialistes.) » ...

 

mercredi, 20 mai 2009

En avant pour le plan A (1)

A l'UMP, les candidats ont été choisis pour les Européennes ont été choisis pour leur grande connaissance de l'Europe. La preuve par l'image.