lundi, 16 mars 2009

Nato go home

Une image à diffuser !

nato.jpg

mardi, 10 février 2009

Le Traité de Lisbonne attaqué devant la Cour constitutionnelle allemande

La Cour constitutionnelle d'Allemagne examine mardi une plainte d'opposants au Traité de Lisbonne, qui remet en question la ratification définitive du texte par un pays fondateur de l'Union européenne.

Une série de plaignants --depuis le député conservateur de la CSU bavaroise Peter Gauweiler, à ceux de la gauche radicale Die Linke-- soutient notamment que le traité réformant les institutions européennes viole la constitution en dépouillant le parlement national de ses compétences.

La Cour, dont les huit juges siègent à Karlsruhe (ouest de l'Allemagne), a pris la plainte au sérieux au point de consacrer deux jours aux plaidoiries, une durée exceptionnelle.

Le gouvernement aussi, qui dépêchera deux ministres, celui de l'Intérieur Wolfgang Schauble, et des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier pour défendre ce traité adopté à l'arraché par l'Union européenne en octobre 2007.

La chancelière Angela Merkel avait tout mis en oeuvre pour parvenir à un accord des 27 sur ce texte, remanié après son rejet par les électeurs français et néerlandais.

Le traité a déjà été ratifié par les deux chambres du parlement allemand. Mais, à la demande la Cour constitutionnelle, le président Horst Köhler n'enverra l'acte de ratification qu'après la décision des juges, qui pourrait se faire attendre jusqu'à l'été.

La plus haute cour de l'Allemagne, un des membres fondateurs de l'Union, est ainsi devenue un nouvel obstacle à franchir avant l'entrée en vigueur du traité, après ceux posés par l'Irlande, la Pologne et la république tchèque.

Les électeurs irlandais l'ont rejeté dans un referendum en juin 2008 mais seront appelés à revoter cette année, Dublin ayant obtenu des dérogations pour l'Irlande.

Le président polonais Lech Kaczynski a annoncé qu'il ne signerait l'acte de ratification que si le traité était approuvé en Irlande, seul pays membre où une consultation populaire est nécessaire.

La chambre basse du parlement tchèque doit encore se prononcer le 17 février mais même si elle ratifie le traité, le président Vaclav Klaus, eurosceptique, s'est juré de retarder sa signature le plus longtemps possible.

Dans sa plainte, M. Gauweiler prend un exemple hypothétique pour démontrer comment le traité permet de contourner le parlement.

"Le ministre de l'Environnement échoue devant le parlement allemand à faire interdire les ampoules à incandescence nuisibles à l'environnement", écrit-il.

"Ensuite, il propose la même interdiction au Conseil européen où des ministres d'autres pays l'approuvent et elle finit par être formalisée dans une directive européenne".

Celle-ci devra être transposée en droit allemand bien qu'elle ait été rejetée par le parlement, affirme-t-il. Et la masse de documents générée par l'UE empêcherait les députés de prévenir ce genre de manoeuvres.

L'audience qui s'ouvre mardi pourrait ne pas lever les derniers obstacles à la ratification par l'Allemagne. Même si les juges aux toges écarlates rejettent cette plainte, une nouvelle de plus de 200 pages a été déposée devant la cour fin janvier.

Parmi ses signataires figure le comte Franz Ludwig von Stauffenberg, fils de l'auteur d'une tentative d'assassinat contre Hitler Claus Schenk von Stauffenberg, et ancien député.

Source AFP

mardi, 27 janvier 2009

Gaza : l'Europe des lâches

Mouvement terroriste, responsable de ce qui s'est passé à Gaza. Louis Michel, le commissaire européen au développement est bien dans la droite  ligne de la politique israélienne ! Oubliés les crimes de guerre commis par Tsahal, l'utilisation d'armes au phosphore. Selon le centre palestinien des droits de l'homme, l'attaque israélienne sur  Gaza a causé la mort de 1285 personnes dont 70 % de civils. 280 enfants ont été tués et 1 133 blessés. 111 femmes ont été tuées et 735 blessés. A titre de comparaison, entre 2005 et 2007, 80 Israéliens ont péri dans des actes liés au conflit avec les Palestiniens. Ces chiffres démontre que même si le Hamas est une organisation terroriste, il n'a pas la puissance de feu que lui a prêté Tsahal pour justifier son intervention dans une zone de 361 km2 où s'entasse un million et demi de civils. Le Hamas est aussi le fruit du blocus imposé à Gaza depuis des lustres par l'Etat israélien qui ne veut pas d'un Etat palestinien. L'Europe est complice de cela.

 

mardi, 16 décembre 2008

Non aux 65 heures !

« L'Europe sociale a manifesté mardi à Strasbourg, à l'appel de la Confédération européenne des syndicats (CES-ETUC). Elle protestait contre un projet de directive soumis mercredi aux eurodéputés qui pourrait permettre d'allonger de 48 à 65 heures la durée hebdomadaire du travail.» La suite à lire sur Libé, pas sur le blog du service de communication de l'UE mais sur Libé Strasbourg.

vendredi, 14 novembre 2008

Stop à la libéralisation du rail

Des milliers de cheminots venus de quinze pays d'Europe ont manifesté à Paris, à l'appel de la section ferroviaire de la Fédération européenne des transports pour protester contre la libéralisation ferroviaire du fret et du transport de voyageurs. Venus notamment de Belgique, d'Allemagne et du Royaume-Uni, les manifestants défilaient derrière une banderole portant l'inscription "Stop à la libéralisation", en français, en anglais et en allemand.

samedi, 01 novembre 2008

Envie d'OGM ? L'Europe est là pour vous servir !

Lu dans le Monde. « L'Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) a estimé que l'interdiction française du maïs génétiquement modifié MON810 produit par la firme américaine Monsanto n'était pas justifiée. Elle répondait à une demande de la Commission européenne sur la validité de l'invocation, en début d'année, d'une clause de sauvegarde contre son utilisation en France. "Aucune preuve scientifique, en termes de risques pour la santé humaine ou animale ou pour l'environnement, n'a été fournie pour justifier l'invocation d'une clause de sauvegarde," explique l'AESA. La Commission européenne doit désormais étudier la position de l'AESA. Ensuite, elle ordonnera très probablement à la France de lever son embargo, estiment des sources diplomatiques. » Pour le moment, nos autorités semblent vouloir résister ... mais il ne faut pas rêver. En tout cas ce nouvel épisode démontre à quel point l'Europe c'est bien.

 

mardi, 23 septembre 2008

Non à la privatisation de la Poste

Lu sur le site d'ATTAC.Le gouvernement est gêné par le début de mobilisation et par les prises de positions très larges contre cette nouvelle privatisation et en faveur d’un référendum. De plus, la crise financière et les menaces de faillites qui font courir le gouvernement américain au secours des grands groupes privés, constituent un arrière-plan difficile pour convaincre du bien-fondé d’un tel projet.

Le Président Sarkozy, prompt à la manœuvre, tente de mettre en place un contre-feu par la constitution d’une énième commission dans laquelle les citoyens ne sont même pas représentés. Celle-ci devra rendre ses conclusions le 20 novembre. La calendrier initial n’est pour l’instant pas remis en cause. Une loi est prévue au début 2009 qui transposerait la directive postale européenne et ouvrirait le capital en transformant l’entreprise en Société Anonyme (SA).

L’Union Européenne (UE) patronne ces décisions de privatisation les unes après les autres

Transport aérien, rail, énergie, télécommunications, postes... tout est organisé pour remettre en cause les droits des populations à des biens publics. La concurrence généralisée multiplie les offres marchandes mais remet en cause l’égalité d’accès aux services et fait monter les prix des services de base. La concurrence dans le domaine postal a déjà produit de nombreux effets :
- hausse des tarifs et baisse de la qualité de la distribution des colis ;
- dégradation des distributions de courrier sous l’effet des exigences de productivité, et filialisation de la distribution de la presse ;
- banalisation du Livret A avec la volonté de détourner l’épargne populaire de son affectation actuelle pour financer le logement social ;
- séparation de la Banque postale pour en faire une banque comme une autre et menace sur le droit aux services bancaires pour les populations les plus pauvres ;
- dégradation des conditions d’accès pour le public et fermeture de nombreux bureaux de poste, désastreuses, notamment dans le monde rural et les quartiers défavorisés.

Cette politique est celle que prône l’UE depuis vingt-cinq ans. Pendant ce temps, le recul des services publics contribue à l’augmentation des inégalités et à l’appauvrissement. Des populations entières sont dépossédées de services au nom du sacro-saint besoin de rentabilité à 2 chiffres des multinationales. Quelle place auront demain, dans un tel système, l’égalité d’accès des individus, l’accès des plus pauvres au service bancaire et l’aménagement du territoire ?

L’enseignement majeur de la crise financière : ne les laissons pas faire !

La privatisation nous amène sur une voie terriblement dangereuse. L’ouverture du capital même minoritaire organise la pression de capitaux privés dont les exigences de rentabilité sont contradictoires avec les missions de service public. La crise financière montre à quel point le marché est aveugle sur les risques, à partir du moment où les profits escomptés sont alléchants. Vouloir organiser aujourd’hui le transfert de l’épargne placée sur le Livret A qui sert à la construction du logement social, vers des produits financiers plus classiques est tout simplement criminel.

En quelques années, le secteur des télécommunications dans tous les pays est passé en totalité sous la coupe des capitaux privés. L’euphorie de la bulle financière dans les années 2000 a été suivie d’une grande dégringolade qui a mis en faillite de nombreuses entreprises. Et les suppressions d’emplois accompagnent, depuis, la construction de multinationales gigantesques. Un pays comme l’Italie est menacé de perdre aujourd’hui son entreprise de transport aérien et son opérateur historique de télécommunications qui seraient rachetés par des sociétés privées possiblement étrangères. La banque postale allemande vient d’être rachetée par une grande banque allemande. L’entreprise postale hollandaise TNT a menacé de se retirer du marché allemand si un salaire minimum était mis en place pour les postiers allemands... C’est bien cette évolution et ces menaces qui sont aujourd’hui rendues possibles avec une ouverture du capital de La Poste

La Poste, un bien qui doit rester public

Voilà les raisons qui amènent Attac à s’engager dans le collectif national contre la privatisation de La Poste. Cette question, concerne en tout premier lieu les salarié-es de La Poste, mais pas exclusivement. Dans un village, un quartier, la poste est une pièce essentielle de la vie sociale et du lien communautaire, comme l’est l’école ou un moyen de transport collectif. Livrer La Poste aux intérêts financiers c’est menacer à court terme notre environnement social.

La privatisation de trop ! Exigeons un référendum !

Depuis cette annonce, nombreux sont celles et ceux, dans les associations de consommateurs, organisations syndicales, collectivités locales, journaux, partis politiques qui pensent que c’en est assez et que nous devons nous unir pour arrêter cette machine infernale à remettre en cause les droits.

La privatisation de la poste est notre affaire à tous. Après une commission sur l’eau, sur l’audiovisuel, sur l’électricité, nous ne nous contenterons pas de la commission sur La Poste inventée par les équipes de communication de Nicolas Sarkozy.

lundi, 07 juillet 2008

Une présidence peut-elle commencer dans le dos des peuples ?

Un communiqué d'ATTAC France. Ce jour, 1er juillet 2008, le président de la République française endosse l’habit de président de l’Union européenne. Les quatre chantiers qu’il a promis d’ouvrir durant le second semestre de cette année concernent la politique agricole commune, la politique d’immigration, la question du climat et de l’énergie et la politique de défense.

On pourrait se féliciter du choix de ces objectifs. Malheureusement, certaines décisions déjà prises ou projetées par les institutions européennes (Commission et Parlement), avec l’aval des chefs d’État ou de gouvernement, augurent mal de l’avenir. La directive « retour » dessine une politique d’immigration honteuse. L’Union européenne propose une politique énergétique et une réforme de la politique agricole qui ne sont ni à la hauteur des enjeux climatiques, ni en mesure de répondre à la crise alimentaire qui a éclaté au cours des derniers mois. Quant à la proposition de Nicolas Sarkozy de réintégrer le commandement intégré de l’OTAN, elle équivaut à donner quitus à la politique agressive des États-Unis. Et on cherche vainement la moindre proposition de la Présidence française en matière de régulation financière. En revanche, la France vient d’approuver le projet de directive européenne autorisant l’allongement de la durée du travail jusqu’à 60 ou 65 heures par semaine.

Chaque fois qu’on leur demande leur avis, les peuples désavouent le projet d’inscrire définitivement l’Union européenne dans un monde où règne le droit de la concurrence et où sont minorés les droits sociaux. Malgré cela, la fuite en avant dans la libéralisation mondiale continue, et elle ne peut conduire qu’à l’aggravation des crises de toutes sortes, financière, sociale, alimentaire, écologique, ainsi qu’à la mise en cause des principes démocratiques les plus élémentaires.

La fiction du traité de Lisbonne « simplifié » s’est effondrée. Aussi, Attac réaffirme son attachement à ce qu’un traité européen soit élaboré démocratiquement par une assemblée élue à cet effet, de sorte que les citoyens et les parlements nationaux soient parties prenantes de ce processus. Attac exprime également sa conviction que la profondeur des crises engendrées par le néolibéralisme exige d’inaugurer une ère de politiques résolument alternatives, tant en matière sociale qu’écologique. Le temps de la finance reine a assez duré.

Attac France,
Montreuil, 1er juillet 2008

mardi, 24 juin 2008

Lettre aux dirigeants européens

Tribune paru dans l’Humanité des débats. Par Susan George, présidente d’honneur d’ATTAC France, Jean-Marie Harribey et Aurélie Trouvé, coprésidents d’ATTAC France, Michael Youlton, coordinateur de la campagne pour le « non » en Irlande.

En 2005, les citoyens de deux États membres de l’Union européenne, les Français et les Néerlandais, ont dit « non » à votre projet de constitution. Le 12 juin 2008, les citoyens de la République d’Irlande, seuls à avoir le droit de vote, ont refusé le traité de Lisbonne, copie conforme de la défunte constitution, mais avec des « changements cosmétiques » pour qu’il soit « plus facile à avaler », selon Valéry Giscard d’Estaing. La première fois, le vice-président de la Commission, Günter Verheugen, a appelé à ne pas céder au chantage. La deuxième, le président, José Manuel Barroso, sommait les États membres de « continuer le processus de ratification ». Bref, vous vous moquez éperdument de la démocratie. Vous préférez bafouer vos propres règles plutôt que d’admettre que des peuples vous contredisent.

Il n’y a pire sourd que celui qui ne veut entendre. Vous avez une bouche pour nous dicter votre volonté mais pas d’oreilles pour écouter les doléances et les exigences des citoyens qui demandent une Europe démocratique chaque fois qu’on leur en donne l’occasion. Vous craignez l’expression populaire, à juste titre, car elle vous désavoue. Notre président de la République française en a conscience. Devant quelques députés européens, il avouait : « En votant « non », la France était seulement en avance sur d’autres pays… Il se passerait la même chose dans tous les États membres s’ils avaient un référendum. Il y a clivage entre les peuples et les gouvernements » (rapporté par le Daily Telegraph le 15 novembre 2007 et jamais démenti).

Vous méprisez le peuple souverain et le suffrage universel. Chez nous, en France, les députés sociaux libéraux, unis à ceux de la majorité, se sont substitués au premier pour confisquer le second, pour empêcher que nous ayons voix au chapitre. Mais aujourd’hui, devant le vote irlandais, nous vous reposons la question : Que faut-il pour attirer votre attention ? Que le repli sur soi, le nationalisme et peut-être la violence l’emportent sur tout projet d’Europe politique ? Nous ne l’acceptons pas, car nous aimons justement la démocratie et les traditions issues des Lumières. À ce propos, il nous vient en mémoire un texte que vous avez consigné com- me bien d’autres aux oubliettes : « La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. » L’article XV de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 ne vous embarrasse pas, vous savez depuis longtemps le contourner. Au sujet de l’Europe, la société n’a le droit ni de vous interpeler ni, à plus forte raison, de vous demander des comptes.

Nous continuerons toutefois de crier vers les sourds que vous êtes : cessez d’éteindre les Lumières. Car ce faisant, vous creusez chaque jour davantage le fossé qui vous sépare des peuples et vous allez couler l’Europe. La démocratie est sa plus belle idée, sa plus précieuse conquête, celle qui a été le fondement de ses réussites, de son rayonnement et de sa richesse matérielle et culturelle. Chaque fois qu’elle a été abandonnée, cela a été pour s’enfoncer dans la catastrophe.

Nous n’admettrons pas que vous définissiez seuls, à l’abri de la volonté populaire, votre Europe, car elle est aussi la nôtre. Elle ne sera pas ce paradis des entreprises transnationales industrielles, militaires et financières que vous construisez sans égard pour les droits des salariés et citoyens européens et du monde, ni un espace militarisé sous le commandement de l’OTAN ; elle doit avoir les meilleurs services publics du monde, les meilleures politiques d’éducation, de santé et de plein-emploi.

Nous vous disons calmement mais fermement que nous appelons les peuples d’Europe à jouer dès maintenant un rôle de premier plan pour décider de leur avenir commun. Il ne s’agit plus d’une question qui concerne la seule Irlande, mais tous les peuples d’Europe. Nous ne tolérerons pas une situation où, petit à petit, l’on se demanderait comment obliger l’Irlande à « voter correctement », alors que le traité de Lisbonne représentait un déni de démocratie pour l’écrasante majorité de la population européenne.

Nous sommes des Européens convaincus. Nous croyons que l’Europe peut être une chance, une espérance pour l’humanité, mais seulement si elle se montre enfin capable de bâtir un espace politique dont les règles en font un modèle pacifique, social, écologique et démocratique. Cet idéal est très largement partagé. Nous vous demandons de vous montrer enfin dignes de vos peuples.

Article original sur le site humanite.fr

vendredi, 06 juin 2008

L'agence FRONTEX doit être démantelée

Un communiqué d'Attac France.

L’UE a créé en octobre 2004 FRONTEX, l’agence des frontières européennes extérieures. Il s’agit d’une institution policière, opérationnelle depuis octobre 2005 ; elle est dotée d’avions, d’hélicoptères, de navires organisés en « réseau des patrouilles européennes » conçues comme des unités de réaction rapide anti-migrant-e-s. Ces patrouilles et les accords de coopération que Frontex passe avec les polices algérienne, marocaine, mauritanienne, libyenne et sénégalaise, associés à la traque des sans-papiers dans la plupart des pays européens, sont des pratiques criminelles incompatibles avec l’ouverture de l’Europe à des relations équilibrées et fraternelles avec les peuples du Sud. La création et le renforcement de cette force policière est contraire aux droits humains fondamentaux des migrant-e-s, comme à l’histoire de l’Europe, produit de multiples brassages et migrations au cours de l’histoire et source de courants migratoires massifs vers tous les continents.

C’est pourquoi Attac France demande le démantèlement de l’agence FRONTEX et soutient la journée d’action européenne du 6 Juin à Varsovie, où se trouve le siège de FRONTEX.

Toutes les notes