samedi, 28 février 2009

Et l'Europe veut nous faire manger des OGM !

Nouvelle atteinte à la liberté nationale et à notre santé ! L'exécutif européen va tenter de contraindre deux pays - l'Autriche et la Hongrie - à lever l'interdiction de cultiver le maïs génétiquement modifié MON 810 de la multinationale américaine Monsanto lors d'une réunion des ministres de l'Environnement à Bruxelles. Elle entend ensuite s'attaquer aux interdictions édictées en France et en Grèce. A lire dans Libé.

 

mardi, 10 février 2009

Le Traité de Lisbonne attaqué devant la Cour constitutionnelle allemande

La Cour constitutionnelle d'Allemagne examine mardi une plainte d'opposants au Traité de Lisbonne, qui remet en question la ratification définitive du texte par un pays fondateur de l'Union européenne.

Une série de plaignants --depuis le député conservateur de la CSU bavaroise Peter Gauweiler, à ceux de la gauche radicale Die Linke-- soutient notamment que le traité réformant les institutions européennes viole la constitution en dépouillant le parlement national de ses compétences.

La Cour, dont les huit juges siègent à Karlsruhe (ouest de l'Allemagne), a pris la plainte au sérieux au point de consacrer deux jours aux plaidoiries, une durée exceptionnelle.

Le gouvernement aussi, qui dépêchera deux ministres, celui de l'Intérieur Wolfgang Schauble, et des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier pour défendre ce traité adopté à l'arraché par l'Union européenne en octobre 2007.

La chancelière Angela Merkel avait tout mis en oeuvre pour parvenir à un accord des 27 sur ce texte, remanié après son rejet par les électeurs français et néerlandais.

Le traité a déjà été ratifié par les deux chambres du parlement allemand. Mais, à la demande la Cour constitutionnelle, le président Horst Köhler n'enverra l'acte de ratification qu'après la décision des juges, qui pourrait se faire attendre jusqu'à l'été.

La plus haute cour de l'Allemagne, un des membres fondateurs de l'Union, est ainsi devenue un nouvel obstacle à franchir avant l'entrée en vigueur du traité, après ceux posés par l'Irlande, la Pologne et la république tchèque.

Les électeurs irlandais l'ont rejeté dans un referendum en juin 2008 mais seront appelés à revoter cette année, Dublin ayant obtenu des dérogations pour l'Irlande.

Le président polonais Lech Kaczynski a annoncé qu'il ne signerait l'acte de ratification que si le traité était approuvé en Irlande, seul pays membre où une consultation populaire est nécessaire.

La chambre basse du parlement tchèque doit encore se prononcer le 17 février mais même si elle ratifie le traité, le président Vaclav Klaus, eurosceptique, s'est juré de retarder sa signature le plus longtemps possible.

Dans sa plainte, M. Gauweiler prend un exemple hypothétique pour démontrer comment le traité permet de contourner le parlement.

"Le ministre de l'Environnement échoue devant le parlement allemand à faire interdire les ampoules à incandescence nuisibles à l'environnement", écrit-il.

"Ensuite, il propose la même interdiction au Conseil européen où des ministres d'autres pays l'approuvent et elle finit par être formalisée dans une directive européenne".

Celle-ci devra être transposée en droit allemand bien qu'elle ait été rejetée par le parlement, affirme-t-il. Et la masse de documents générée par l'UE empêcherait les députés de prévenir ce genre de manoeuvres.

L'audience qui s'ouvre mardi pourrait ne pas lever les derniers obstacles à la ratification par l'Allemagne. Même si les juges aux toges écarlates rejettent cette plainte, une nouvelle de plus de 200 pages a été déposée devant la cour fin janvier.

Parmi ses signataires figure le comte Franz Ludwig von Stauffenberg, fils de l'auteur d'une tentative d'assassinat contre Hitler Claus Schenk von Stauffenberg, et ancien député.

Source AFP

samedi, 07 février 2009

Le retour de la croix de fer ...

Logo Bundeswehr.jpg« La France serait heureuse d’accueillir sur son territoire un bataillon de l’armée allemande». C'est le nouveau fait du Prince, enfin du Kaiser :  implanter des forces allemandes en France ... L'idée est tout simplement détestable au regard de l'Histoire. Que la droite dont on connait le rôle dans les années noires ne soient pas choquée, cela ce comprend. Mais les forces de gauche devraient réagir. Et qu'on ne nous parle pas d'Europe. Voir des troupes dont l'emblême est la croix de fer s'implanter sur le territoire national est lamentable. Encore plus à l'Est de la France qui a souffert de la barbarie nazie. Mobilisons-nous !

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