mardi, 18 septembre 2007

Sarkozy prêt à élargir malgré nous ?

2eb0714372c9115c407699416cc6c5cb.jpegUne brève de Libération qui aurait mérité un article de fond : Nicolas Sarkozy souhaite supprimer le référendum obligatoire pour les futures adhésions à l'UE, ce qui pourrait lever une hypothèque pesant sur la Turquie et des pays des Balkans, a déclaré dimanche le chef de la diplomatie Bernard Kouchner.

Une info à relayer d'urgence ! 

dimanche, 16 septembre 2007

Quand Sarkozy était contre la Turquie en Europe ...

Just for fun. Entre les deux tours de la Présidentielle, Nicolas Sarkozy était contre l'entrée de la Turquie dans l'Europe. Depuis les négociations ont été relancées. Tout ce que j'ai dit , je le ferai. Cause toujours.

 

lundi, 08 janvier 2007

Les Slovènes découvrent les joies de l'Euro !

Lu dans le très ououiste journal Le Monde, la galère des Slovènes qui viennent de passer à l'Euro : "La polémique fait rage en Slovénie sur les effets inflationnistes du passage à l'euro. Depuis l'adoption, le 1er janvier, de la monnaie unique, certains commerçants slovènes n'ont pas suivi les consignes de retenue. Pour l'instant, il s'agit principalement des restaurants et débits de boissons du pays.

"Les prix du café, du thé, des déjeuners ou des petits déjeuners augmentent dans toute la Slovénie", a affirmé, jeudi 4 janvier, Breda Kutin, la présidente de l'Association slovène des consommateurs. Depuis le passage à l'euro, le prix du petit noir varie de 75 centimes à 1 euro, contre 160 tolars (70 centimes d'euros) le 31 décembre 2006. Ce qui représente une hausse de 12,5 % à près de 50 %".

Que les Slovènes se rassurent, ce n'est qu'un début ... 

dimanche, 31 décembre 2006

L’Europe de l’Ouest reste un eldorado

Lu ce papier dans l'Huma En quête d’un meilleur salaire, deux millions de Roumains travaillent à l’étranger. Bucarest, envoyée spéciale.

 

« On ne comprend pas pourquoi la France renvoie encore des Roumains ici, alors qu’on entre dans l’Europe. » À Barbulesti, petite ville de 4 000 habitants à 65 kilomètres au sud-est de Bucarest, les habitants comptent beaucoup sur l’argent envoyé par ceux qui sont partis travailler à l’étranger. Rues sans bitume, petites maisons sans eau courante, la commune compte une école mais ni poste ni médecin. Il y a aussi une église, toute neuve, construite avec l’argent des immigrés qui vivent en Allemagne et se sont convertis au pentecôtisme. Ici, les débats qui ont remué l’opinion en Europe de l’Ouest sur l’ouverture du marché du travail semblent bien égoïstes. En 2005, les Roumains qui vivent à l’étranger ont envoyé dans leur pays plus de 4,3 milliards d’euros, soit environ 5,4 % du PIB. Les deux tiers de cette manne (65 %) ont servi à la consommation, et à l’aménagement des logements en premier lieu. Le reste a servi pour l’investissement. On estime que 7 % des ménages roumains reçoivent de l’argent envoyé par les migrants. Cet automne, ces chiffres ont fait la une des journaux, tous reconnaissants pour ces « cueilleurs de fraises », en référence aux premiers expatriés partis dans les exploitations d’Espagne. Il y aurait aujourd’hui deux millions de travailleurs roumains à l’étranger. C’est dans ce contexte qu’une équipe de chercheurs, sociologues et travailleurs sociaux de la Fondation pour une société ouverte (OSF) à Bucarest a publié à la mi-décembre un rapport (1) qui dresse le portrait des postulants au départ et analyse leur parcours.
 
L’étude menée cinq ans durant en Roumanie et dans les pays d’accueil, fait tomber quelques mythes sur les « success stories » des migrants. Leurs destinations privilégiées sont l’Italie (28 %), l’Espagne (22 %), l’Allemagne( 13 %), la Hongrie (6%) puis le Canada et les États-Unis. Avec un taux de chômage en baisse constante, ce n’est pas le manque d’emploi qui détermine les rêves d’exil. Mais plutôt la faiblesse des revenus. « Il n’y qu’une chose qu’un Roumain regarde quand il se décide à chercher un travail à l’étranger  : ce qu’il gagne dans son pays et ce qu’il pense pouvoir gagner en partant », estime Daniel Kozak de l’Organisation internationale pour les migrations à Bucarest. Selon l’étude de l’OSF, 70 % des départs sont motivés par les gains espérés. Aujourd’hui, le premier secteur où exercent les Roumains de l’étranger est le bâtiment. Pour la plupart, les migrants sont qualifiés mais exercent « dans des métiers qui ne correspondent ni à leur formation, ni à leur expérience. La plupart des femmes qui arrivent en Espagne débutent comme femme de ménage nondéclarée, avant de franchir une à une les étapes vers un travail légal puis plus qualifié », ajoute Daniel Kozak. Majoritaires dans les premières vagues de migration, les hommes ne représentent plus en 2005 que 37,6 % des migrants. Les profils se diversifient au fil des années : la moitié des expatriés viennent aujourd’hui de zones rurales et leur âge moyen diminue.
 
Aujourd’hui, 11 % des 18-54 ans aimeraient trouver un travail à l’étranger, soit plus d’un million de Roumains. Nombre d’entre eux ont déjà goûté au voyage : 40% de ceux qui ont déjà travaillé à l’étranger aimeraient renouveler l’expérience. Des sociétés se sont créées pour aider les postulants au départ à trouver un travail. Et sur une chaîne de télévision privée, Realitatea TV, la présentatrice Melania Medeleanu anime quotidiennement une émission qui célèbre ces « aventuriers débordants de courage ». D’une façon générale, les ré- cits font plus de jaloux quand ils sont racontés par des travailleurs de retour au pays que lorsqu’ils sont faits dans la solitude d’un exil qui ressemble rarement aux projections des aspirants au départ.
 
C’est aussi ce que montre l’étude de l’OSF : témoignages de couples qui se séparent, amitiés qui se défont au profit de relations d’argent, « portables qui se coupent » quand un nouveau venu tente de joindre ceux qui l’ont fait venir à l’étranger... Il y a aussi les nuits sous les ponts de Rome, et bien sûr les boulots très mal payés ou pas payés du tout... Des réalités que l’Organisation internationale pour les migrations tente de prévenir via une campagne contre l’immigration illégale, et un service d’information par téléphone pour renseigner les postulants au départ sur l’autre face du rêve. A. R.
 
(1) « Living abroad on a temporary basis, the economic migration of Romanians : 1990-2006 », étude à paraître en ligne sur le site de l’Open Society Foundation : www.osf.ro

vendredi, 29 décembre 2006

Pologne : le plombier se barre, les Ukrainiens arrivent !

medium_h_9_ill_850288_par1016600.jpgLe plombier polonais vous connaissez ? Cette marionnette sortie par les Ouiouistes durant la campagne du TCE est en voie de disparition en Pologne. Le Monde, journal au combien bruxellois, publie dans son édition en ligne un papier intitulé : "La Pologne embauche des Ukrainiens pour pallier la fuite de ses artisans". Extraits. "Depuis l'adhésion de la Pologne à l'Union européenne (UE) en mai 2004, si la vague des candidats au départ, évaluée à un million de personnes, n'a épargné aucun secteur, les effets sont particulièrement visibles dans le bâtiment. Le phénomène s'est accéléré ces six derniers mois, au point que ce marché polonais pourrait aujourd'hui absorber de 100 000 à 150 000 travailleurs supplémentaires.

Signe fort, les offres d'emplois de promoteurs polonais se sont multipliées ces derniers mois dans les petites annonces de la presse polonaise. Mais comment faire concurrence aux offres de sociétés d'outre-Manche ? Ces dernières promettent des salaires jusqu'à quatre fois plus élevés - le salaire horaire brut d'un peintre ou d'un maçon pouvant atteindre 40 zlotys (10,5 euros) en Grande-Bretagne, contre 10 à 15 zlotys (de 2,6 à 4 euros) en Pologne". (...) Pour endiguer les départs, les salaires ont également été revus à la hausse, 8 à 10 % en moyenne depuis un an selon les spécialités en 2006. Mais pour pallier rapidement le manque de main-d'oeuvre, les petites entreprises, pour l'essentiel des sous-traitants, se sont retournées vers l'embauche au noir de travailleurs de l'Est. Principalement des Ukrainiens, des Biélorusses, parfois des Roumains"
 

Avec l'élargissement, on voit mal pourquoi les Roumains iraient encore se faire exploiter pour 4 euros de l'heure ... Résultat, la Pologne, en plus des UIkrainiens va peut-être aussi se lancer dans le recrutement de main d'œuvre chinoise ou nord-coréenne ...  comme en Roumanie ! La politique économique "européenne" est vraiment une réussite en matière de libéralisation de la sueur humaine, à bas prix s'entend ...

La photo (AFP) : La députée européenne polonaise Malgorzata Maria Handzlik et le commissaire européen Charlie McCreevy qui ont posé aux côtés du mannequin Piotr Adamski, le fameux "plombier polonais", histoire de se foutre des Français et des Hollandais qui ont eu le courage de dire non, peuvent être fiers des avancées sociales de l'Europe ! 

mardi, 26 décembre 2006

Le 1er janvier, la Bulgarie et la Roumanie seront intégrés, malgré nous !

C'est en catimini que la Bulgarie et la Roumanie vont faire leur entrée dans "l'Union" européenne le 1er janvier. Bien aimé ce commentaire avisé de Dupont-Aignan, candidat à la présidentielle : « Ça a été voté en douce à l'Assemblée, c'est scandaleux. C'est un pied de nez aux 55 % des Français qui ont voté « non » », s'indigne le candidat à l'élection présidentielle, qui ajoute que « l'arrivée de la Bulgarie et de la Roumanie va peser encore davantage sur les salaires et les conditions de travail en France. »
Cette arrivée, en revanche, va faire la joie des actionnaires des gros groupes qui exploite une main d'œuvre bon marché. Vive l'Europe !

vendredi, 13 octobre 2006

L'Europe, ça existe ???

Plus de la moitié des citoyens européens ne savent pas que l'Union européenne compte 25 membres:  52% pensent toujours que l'UE compte moins de 25 membres, 5% qu'elle compte plus, selon le sondage Eurobaromètre publié mardi. Et 20% n'ont pas d'opinion.

vendredi, 06 octobre 2006

Roumanie cherche Chinois !

C'est ça l'Europe. Lu dans Libé ce papier suite à l'annonce de l'intégration à venir de la Roumanie dans l'Europe. Intégration sur laquelle vous et moi n'avons rien à dire ! Of course. Bref, la Roumanie a un problème. Sa main d'œuvre se barre pour aller se faire exploiter en Angleterre ou en Irlande. Résultat, ceratins boss roumains ont décidé de faire appel à la main d'œuvre ... chinoise !

"Ainsi, à Bacau, dans le Nord-Est, le directeur d'une entreprise textile a fait venir quelques dizaines d'ouvrières chinoises, qui remplacent les Roumaines parties à l'étranger. Payées 250 euros par mois, elles gagnent trois fois plus qu'en Chine. D'autres sociétés embauchent des Moldaves, des Ukrainiens ou des Turcs. Petit à petit, la Roumanie se prépare à devenir un pays d'immigration ; mais, pour que les choses aillent plus vite, il faudrait que la législation change, car, aujourd'hui, les permis de travail pour les étrangers ne sont délivrés qu'au compte-gouttes".

Merveilleux de cynisme !