lundi, 08 décembre 2008
Bienvenue au royaume de la manipulation
Comment Sarkozy nous manipule tous à l'intérieur et sur l'Europe : http://www.rue89.com/2008/12/07/sarkozy-les-tcheques-merk...
11:49 Publié dans Sur le Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, les tcheques, merkel, les arabes, rue89
jeudi, 29 novembre 2007
Pouvoir d'achat : la mesure phare de Sarkozy !

21:10 Publié dans Triste France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pouvoir d'achat, ump, sarkozy
samedi, 24 novembre 2007
Comment nous imposer le mini traité ...
13:00 Publié dans Sur le Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, mini-traité, sarkozy, ump
samedi, 20 octobre 2007
Guy Môquet, le récupéré de Sarko 1er !
Très bien envoyé ce billet lu sur le site du SNES : La lettre de guy môquet : un cas d’école ?. Il est signé Alice Cardoso, Valérie Sultan.
Une note de service du ministre, parue au B.O du 30 Août 2007 précise les nouvelles modalités de lecture de la lettre de Guy Môquet.
Celle-ci est prévue le 22 octobre, jour de la commémoration de la mort de Guy Môquet, faite par le chef de l’Etat. Tous les lycéens de France seront en « communion » avec le Président à cette occasion, qui sera, on peut le prévoir, un grand moment médiatique.
Sans revenir sur le détournement décomplexé qui est fait de l’engagement résistant du jeune communiste, l’instrumentalisation de l’histoire a largement été soulignée.(1)
Au-delà de cette seule question, comment accepter que l’école devienne le lieu de création factice d’une Union Sacrée, a-critique par le biais d’une cérémonie commandée ?
On peut concevoir qu’il soit possible de contextualiser, de tirer partie de l’injonction pour faire venir un intervenant, etc. Ce qui signifie quand même qu’on accepte d’arrêter séance tenante tout ce qu’on est en train de faire pour consacrer son cours au sujet choisi par le président. Au passage, bien des profs d’histoire se demandent comment ils vont contextualiser sérieusement cette lettre en dehors du chapitre consacré à la France pendant la guerre et à la Résistance.
Mais à combien d’autres commémorations faudra-t-il ensuite se plier ?
Certains ont déjà pris leur décision : ils ne liront pas la lettre ce jour là.
La circulaire ne nous oblige en rien à participer, aucun prof n’est sommé de lire la lettre. Avec eux c’est mieux, mais en cas de « résistance », on peut faire sans. D’une manière ou d’une autre, il faudra se positionner : se taire, ou dire aux élèves ce qu’on en pense, ou les faire débattre sur le sens de cette journée. On pourrait alors être tentés de prendre les élèves à témoin des contradictions et des dérives de l’Exécutif, ce qui interroge notre souci de neutralité ou d’objectivité par rapport à une situation politique. Car c’est bien de politique qu’il s’agit.
Peut-on prendre le risque que la journée transforme le lycée en arène politique ?
Face à cette situation inédite, une autre position tenable : le refus collectif de l’équipe éducative
Elle a l’intérêt d’éviter le positionnement politique en classe et donc se justifie par notre déontologie professionnelle. Un rapport de l’inspection générale de 1998 a d’ailleurs dénoncé le « zapping commémoratif » comme contre productif.
Il n’est pas défendable de fonder l’enseignement sur le recours à l’émotion, ni d’obéir sans condition à une prescription présidentielle, venant perturber une progression pédagogique construite selon une logique précise s’inscrivant dans le respect des programmes.
Le SNES ne peut cautionner cette entreprise commémorative décidée par le seul chef de l’exécutif. Il n’accepte pas que les enseignants y soient associés malgré eux, ne serait-ce qu’en suspendant leurs cours pour accompagner les élèves à une cérémonie qui aurait lieu dans l’établissement.
Il appelle l’ensemble de la communauté éducative des établissements concernés à construire collectivement ce refus, à l’expliciter auprès des parents d’élèves, afin de lever tout malentendu.
Il soutiendra toutes les démarches collectives allant dans ce sens.
Commentaire du posteur de ce message : Issu d'une famille de résistants communistes, je ne vois pas comment un homme qui est pour les quotas raciaux, pour les tests ADN pour les étrangers peut se revendiquer de Môquet. Les héritiers de la France de Vichy n'ont pas à salir la mémoire des fils et filles de la résistance. La gauche doit aller à la reconquête de ses symboles et de ses héros, en commençant par rendre hommage de manière unitaire à Guy Môquet, sur les lieux qu'un certain Nicolas Sarkozy a souillé par sa présence au lendemain de son élection.
17:00 Publié dans Sur le Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, Sarkozy, Résistance, Môquet, SNES
mercredi, 17 octobre 2007
Guy Môquet : Un combat communiste
Ce texe vient du site du Parti communiste français. Il mérite votre lecture à l'heure de la grande récupération médiatique de Guy Môquet par Sarkozy et de son collaborateur de l'Education Nationale qui ne se souvient même pas que Guy était communiste !
Il a été arrêté le 13 octobre 1940 à la gare de l’Est. Bien avant l’invasion de l’Urss par les nazis. Guy Môquet avait été dénoncé parce que avec ses camarades de la Jeunesse communiste, il distribuait des tracts dans les cinémas ou manifestait contre l’Occupation et la collaboration. Son père, cheminot et député communiste, était alors déporté au bagne de Maison-Carrée en Algérie et des policiers français gardaient cet élu du Front populaire dressé contre les cent familles capitalistes qui contrôlaient la France, engagé contre le fascisme qui depuis des années menaçait l’Europe.
Le môme de Paris, chahuteur et frondeur, qui allait être fusillé avec d’autres otages communistes, avait une vision de l’avenir et une espérance de révolution qui l’avaient conduit à écrire sur les murs de la baraque de Chateaubriant : " Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir".
Que la France honore ce jeune homme, c’est justice. Il appartient à notre peuple. Et il faut se réjouir que tous les lycéens découvrent avec émotion jusqu’à quel sacrifice a conduit le choix de la Résistance et l’attachement à des valeurs d’émancipation humaine.
Cette première décision est bien choisie. Le calcul de Sarkozy n’est cependant pas d’amplifier l’écho du message de Guy Môquet. Il a entrepris dès l’orée de sa campagne électorale d’anesthésier les symboles de la gauche en les « panthéonisant ». Mais comment l’image de ce jeune communiste pourrait-elle se marier avec la conception de droite de la nation, excluant les étrangers ?
Cette figure lumineuse est à l’opposé de la face obscure de la planète UMP, celle où les vieilles idées de l’extrême droite sont accommodées avec ses restes.
Le nouveau président de la République croit-il également pouvoir domestiquer la mémoire d’un Jaurès qui tonnait que "le communisme doit être l’idée directrice de tout le mouvement" ? ou qui ironisait à l’intention des amis du nouvel occupant de l’Elysée : "Parce que le millionnaire n’a pas récolté sans peine, il s’imagine avoir semé".
On n’achète pas l’histoire comme certains hommes avec un portefeuille.
21:40 Publié dans Agir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, Sarkozy, Guy Môquet
jeudi, 11 octobre 2007
Pétition contre les tests ADN
En instaurant des tests ADN pour prouver une filiation dans le cadre d’un regroupement familial, l’amendement Mariani, adopté par l’Assemblée Nationale, fait entrer la génétique dans l’ère d’une utilisation non plus simplement médicale et judiciaire mais dorénavant dévolue au contrôle étatique.
Cette nouvelle donne pose trois séries de problèmes fondamentaux.
Tout d’abord, des problèmes d’ordre éthique. En effet, l’utilisation de tests ADN pour savoir si un enfant peut venir ou non rejoindre un parent en France pose d’emblée cette question : depuis quand la génétique va t’elle décider de qui a le droit ou non de s’établir sur un territoire ? Au-delà, depuis quand une famille devrait-elle se définir en termes génétiques ? Sont pères ou mères les personnes qui apportent amour, soin et éducation à ceux et celles qu’ils reconnaissent comme étant leurs enfants.
Ensuite, cet amendement fait voler en éclats le consensus précieux de la loi bioéthique qui éloignait les utilisations de la génétique contraires à notre idée de la civilisation et de la liberté.
Enfin, cet amendement s’inscrit dans un contexte de suspicion généralisée et récurrente envers les étrangers qui en vient désormais à menacer le vivre ensemble. Car tout le monde s’accorde à dire que la fraude au regroupement familial ne peut être que marginale au regard des chiffres d’enfants annuellement concernés et au regard de l’absence de raison substantielle qu’il y aurait à frauder dans ce domaine. En effet, quelle étrange raison pousserait les immigrés à faire venir massivement dans notre pays des enfants qu’ils sauraient ne pas être les leurs ? Autrement dit, l’amendement instaurant les tests ADN n’a pas pour fonction de lutter contre une fraude hypothétique mais bien de participer à cette vision des immigrés que nous récusons avec force.
Nous sommes donc face à un amendement qui, sur les plans éthique, scientifique et du vivre ensemble introduit des changements profondément négatifs. C’est pourquoi, nous, signataires de cette pétition, appelons le Président de la République et le Gouvernement à retirer cette disposition, sous peine de contribuer, en introduisant l’idée que l’on pourrait apporter une réponse biologique à une question politique, à briser durablement les conditions d’un débat démocratique, serein et constructif sur les questions liées à l’immigration.
08:15 Publié dans Agir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, ADN, pétition, Sarkozy
samedi, 06 octobre 2007
Le traité européen modificatif est « prêt »
La constitution européenne est morte, vive le traité modificatif qui en sauvegarde le fond. C’est, en substance, ce qu’ont indiqué mardi des diplomates européens, en annonçant la fin des travaux des « experts juridiques » chargés de la rédaction du texte. Ces derniers s’étaient vu confier le soin de traduire en nouveau texte fondamental amendant les traités existants le « compromis » adopté en juin dernier par les chefs d’État et de gouvernement pressés, après les échéances électorales françaises, de tourner la page des « non » français et néerlandais de 2005.
Résultat : s’il n’est plus question de constitution, les orientations libérales et le principe de libre concurrence, qui avaient concentré, en 2005, le feu des critiques, sont sauvés. Sur le plan institutionnel, les dispositions de la partie I du traité constitutionnel sont intégralement reprises. Quant à la charte des droits fondamentaux, sa portée juridique, déjà restreinte, ressemble désormais à une plaisanterie au regard des dérogations ou réserves imposées par la Grande-Bretagne, l’Irlande et la Pologne.
Prochaine étape de cette opération résurrection pour la substance du projet avorté de constitution européenne : le sommet de Lisbonne, lors duquel les chefs d’État devraient entériner, les 18 et 19 octobre prochain, l’accord sur le traité modificatif. Une réunion qui donne déjà lieu à de multiples tractations. Avec Varsorvie, d’abord, qui pourrait continuer de revendiquer, à deux jours d’élections législatives en Pologne, l’adoption d’une clause permettant à un pays mis en minorité de faire suspendre temporairement les décisions prises à la majorité qualifiée. Avec le premier ministre britannique, ensuite, qui, sous pression du camp conservateur, partisan d’un référendum, pourrait faire monter encore les enchères sur les multiples dérogations dont bénéficie déjà la Grande-Bretagne.
La France, qui doit prendre la présidence tournante de l’Union européenne en juillet 2008, pour six mois, s’est dite, par la voix de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’État aux Affaires européennes, « raisonnablement optimiste » sur l’adoption du traité modificatif. « Nous espérons que l’ensemble de nos partenaires seront en mesure de ratifier le traité avant 2009 », a-t-il affirmé mercredi. Une ratification à laquelle Nicolas Sarkozy s’est engagé à procéder par voie parlementaire. Pour échapper à tout éventuel remake du débat public qui fut fatal, en 2005, à la constitution européenne. Et éviter de jeter une lumière trop crue sur le grand écart entre un discours présidentiel critique envers la politique monétaire de la Banque centrale européenne et un projet de traité qui maintient intactes ses missions et son indépendance.
12:00 Publié dans Sur le Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, traité, Sarkozy
mercredi, 03 octobre 2007
Les parlementaires garderont leurs régimes spéciaux !
Lors de sa remise au pas des parlementaires UMP, Sarkozy 1er a annoncé que dans le cadre de la remise à plat des régimes spéciaux et de la modernisation de la fonction publique, il refusait des réformes qui "brutalisent, qui humilient". Dans le cadre de la refonte des régimes spéciaux, les parlementaires ne seront pas humiliés ! Et pour cause. Comme l'explique rue89.com : les députés et les sénateurs ne seront pas concernés par la réfome des régimes spéciaux ... comme les mineurs ou les marins pêcheurs. Extrait de l'article.
« Les députés et les sénateurs, eux, n'ont pas trop de souci à se faire. Bénéficiaires d'un régime de retraites extrêmement avantageux où une année cotisée égale deux années du régime normal, ils ont droit à des retraites tout à fait confortables: 1500 euros pour un mandat, 3000 euros pour deux mandats.»
Tout aussi intéressant, le commentaire d'un internaute, faisant suite au papier ,qui fait un inventaire des avantages de nos « représentants nationaux». Franchement, cheminots, gaziers et fonctionnaires vous êtes des petits joueurs !
21:30 Publié dans Débats politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, Sarkozy, Réformes, Parlementaires, Régimes spéciaux, EDF, SNCF
mardi, 18 septembre 2007
Sarkozy prêt à élargir malgré nous ?
Une brève de Libération qui aurait mérité un article de fond : Nicolas Sarkozy souhaite supprimer le référendum obligatoire pour les futures adhésions à l'UE, ce qui pourrait lever une hypothèque pesant sur la Turquie et des pays des Balkans, a déclaré dimanche le chef de la diplomatie Bernard Kouchner.
Une info à relayer d'urgence !
10:15 Publié dans Elargissement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, élargissement, Europe
dimanche, 16 septembre 2007
Quand Sarkozy était contre la Turquie en Europe ...
Just for fun. Entre les deux tours de la Présidentielle, Nicolas Sarkozy était contre l'entrée de la Turquie dans l'Europe. Depuis les négociations ont été relancées. Tout ce que j'ai dit , je le ferai. Cause toujours.
21:25 Publié dans Clin d'oeil | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, turquie, élargissement, europe.


