mercredi, 20 mai 2009
En avant pour le plan A (1)
A l'UMP, les candidats ont été choisis pour les Européennes ont été choisis pour leur grande connaissance de l'Europe. La preuve par l'image.
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mardi, 05 février 2008
Par les urnes, sanctionnons les 560 qui ont trahi !
Ironie de l'Histoire, c'est à Versailles que 560 parementaires se sont assis sur le vote du peupel souverain afin d'entériner la révision constitutionnelle, préalable à la ratification du traité de Lisbonne. Un mot d'ordre : sanctionner par les urnes ceux qui ont trahi le peuple, si possible dès les municipales. Vous pouvez également écrire à votre député, sénateur, afin de lui faire part de votre indignation et de votre résolution à agir, par toutes les moyens démocratiques, à faire entendre le Non d'une France décidée à RESISTER ! La liste sera mise à jour en fonction des résulats du vote définitif.
Séance du 04/02/2008
Scrutin public à la tribune sur
le projet de loi constitutionnelle modifiant le titre XV de la Constitution.
Nombre de votants : 893
Nombre de suffrages exprimés : 741
Majorité absolue : 445
Pour l'adoption : 560
Contre : 181
Le Congrès du Parlement a adopté
I - ASSEMBLÉE NATIONALE
GROUPE : UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE (318)
Pour: 306
MM. Élie Aboud, Manuel Aeschlimann, Yves Albarello, Alfred Almont, Mme Nicole Ameline, MM. Jean‑Paul Anciaux, Benoist Apparu, Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre‑Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mme Brigitte Barèges, M. François Baroin, Mme Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jean‑Claude Beaulieu, Jacques Alain Bénisti, Jean‑Louis Bernard, Marc Bernier, Jean‑Yves Besselat, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean‑Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Emile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Philippe Boennec, Marcel Bonnot, Jean‑Yves Bony, Jean‑Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Mme Chantal Bourragué, MM. Loïc Bouvard, Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, MM. Xavier Breton, Philippe Briand, Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel Buillard, Yves Bur, Dominique Caillaud, Patrice Calméjane, François Calvet, Bernard Carayon, Pierre Cardo, Olivier Carré, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi‑Raynaud, MM. Hervé de Charette, Jean‑Paul Charié, Jérôme Chartier, Gérard Cherpion, Jean‑François Chossy, Jean‑Louis Christ, Dino Cinieri, Eric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean‑François Copé, François Cornut‑Gentille, Louis Cosyns, René Couanau, Edouard Courtial, Jean‑Yves Cousin, Alain Cousin, Jean‑Michel Couve, Henri Cuq, Mme Marie‑Christine Dalloz, MM. Olivier Dassault, Marc‑Philippe Daubresse, Bernard Debré, Jean‑Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Lucien Degauchy, Rémi Delatte, Richard Dell'Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Jean‑Marie Demange, Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Patrick Devedjian, Nicolas Dhuicq, Eric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean‑Pierre Door, Dominique Dord, Jean‑Pierre Dupont, Renaud Dutreil, Mme Marie‑Hélène des Esgaulx, MM. Gilles d' Ettore, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec, Georges Fenech, Jean‑Michel Ferrand, Alain Ferry, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean‑Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie‑Louise Fort, MM. Jean‑Michel Fourgous, Marc Francina, Mme Arlette Franco, MM. Pierre Frogier, Yves Fromion, Mme Cécile Gallez, MM. Sauveur Gandolfi‑Scheit, Jean‑Paul Garraud, Daniel Garrigue, Claude Gatignol, Gérard Gaudron, Jean‑Jacques Gaultier, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Charles‑Ange Ginesy, Jean‑Pierre Giran, Louis Giscard d'Estaing, Claude Goasguen, François‑Michel Gonnot, Didier Gonzales, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, François Goulard, Michel Grall, Jean‑Pierre Grand, Mme Claude Greff, MM. Jean Grenet, François Grosdidier, Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, M. Serge Grouard, Mme Pascale Gruny, M. Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean‑Claude Guibal, Jean‑Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel, Michel Havard, Michel Heinrich, Laurent Hénart, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Denis Jacquat, Paul Jeanneteau, Yves Jego, Mme Maryse Joissains‑Masini, MM. Marc Joulaud, Alain Joyandet, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Mme Fabienne Labrette‑Ménager, MM. Marc Laffineur, Jacques Lamblin, Jean‑François Lamour, Mmes Marguerite Lamour, Laure de La Raudière, MM. Pierre Lasbordes, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Frédéric Lefebvre, Jean‑Marc Lefranc, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Michel Lejeune, Pierre Lellouche, Bruno Le Maire, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean‑Claude Lenoir, Jean‑Louis Léonard, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, MM. Michel Lezeau, François Loos, Gérard Lorgeoux, Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean‑François Mancel, Alain Marc, Jean‑Pierre Marcon, Thierry Mariani, Mme Christine Marin, M. Hervé Mariton, Mme Muriel Marland‑Militello, MM. Jean Marsaudon, Philippe‑Armand Martin, Mme Henriette Martinez, MM. Patrice Martin‑Lalande, Alain Marty, Jacques Masdeu‑Arus, Jean‑Claude Mathis, Jean‑Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Damien Meslot, Jean‑Claude Mignon, Mme Marie‑Anne Montchamp, M. Pierre Morange, Mme Nadine Morano, MM. Pierre Morel‑A‑L'Huissier, Jean‑Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne‑Bressand, Renaud Muselier, Jean‑Marc Nesme, Jean‑Pierre Nicolas, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Christian Patria, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Etienne Pinte, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Mme Bérengère Poletti, M. Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, MM. Daniel Poulou, Christophe Priou, Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Eric Raoult, Frédéric Reiss, Jean‑Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Reynier, Franck Riester, Jean Roatta, Camille de Rocca Serra, Mme Marie‑Josée Roig, M. Jean‑Marie Rolland, Mme Valérie Rosso‑Debord, MM. Jean‑Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier, Francis Saint‑Léger, Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean‑Marie Sermier, Jean‑Pierre Soisson, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Alain Suguenot, Mme Michèle Tabarot, MM. Lionel Tardy, Jean‑Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Jean‑Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy‑Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag, Yves Vandewalle, Christian Vanneste, François Vannson, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, Jean‑Sébastien Vialatte, René‑Paul Victoria, Philippe Vitel, Michel Voisin, Gérard Voisin, Jean‑Luc Warsmann, André Wojciechowski, Gaël Yanno, Mme Marie‑Jo Zimmermann et M. Michel Zumkeller.
Contre: 3
MM. Patrick Labaune, Franck Marlin et Jacques Myard.
Abstention: 3
MM. Lionnel Luca, Philippe Meunier et Jean‑Frédéric Poisson.
Non-votant: 6
MM. Bernard Accoyer(Président du Congrès), Pierre Bédier, Yves Censi, Mme Gabrielle Louis‑Carabin, MM. Didier Robert et Joël Sarlot.
GROUPE : SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (204)
Pour: 17
MM. Dominique Baert, Christophe Caresche, Paul Giacobbi, Mme Annick Girardin, MM. Armand Jung, Jack Lang, Michel Lefait, Mme Annick Lepetit, MM. Albert Likuvalu, Victorin Lurel, Mmes Jeanny Marc, Dominique Orliac, Sylvia Pinel, MM. Philippe Tourtelier, Manuel Valls, André Vézinhet et Jean‑Claude Viollet.
Contre: 91
Mme Sylvie Andrieux, MM. Jean‑Paul Bacquet, Jean‑Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Christophe Bouillon, François Brottes, Thierry Carcenac, Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Jean‑Paul Chanteguet, Alain Claeys, Jean‑Michel Clément, Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Pascal Deguilhem, Marc Dolez, Jean‑Pierre Dufau, William Dumas, Jean‑Louis Dumont, Mme Laurence Dumont, MM. Jean‑Paul Dupré, Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, MM. Hervé Féron, Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean‑Claude Fruteau, Mme Geneviève Gaillard, MM. Daniel Goldberg, David Habib, Mme Sandrine Hurel, MM. Christian Hutin, Jean‑Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Serge Janquin, Régis Juanico, Jean‑Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, Jean Launay, Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Mme Catherine Lemorton, MM. Jean‑Claude Leroy, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières‑Cassou, MM. François Loncle, Jean Mallot, Mme Marie‑Lou Marcel, M. Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Kléber Mesquida, Jean Michel, Didier Migaud, Arnaud Montebourg, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Michel Pajon, Christian Paul, Germinal Peiro, Jean‑Luc Pérat, Jean‑Claude Perez, Mme Catherine Quéré, M. Simon Renucci, Mmes Marie‑Line Reynaud, Chantal Robin‑Rodrigo, M. Patrick Roy, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, MM. Pascal Terrasse, Jacques Valax, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, Alain Vidalies et Jean‑Michel Villaumé.
Abstention: 93
Mme Patricia Adam, M. Jean‑Marc Ayrault, Mmes Delphine Batho, Chantal Berthelot, M. Jean‑Louis Bianco, Mme Gisèle Biémouret, MM. Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Jean‑Michel Boucheron, Mmes Marie‑Odile Bouillé, Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean‑Christophe Cambadélis, Mme Martine Carrillon‑Couvreur, MM. Guy Chambefort, Gérard Charasse, Mmes Marie‑Françoise Clergeau, Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Michel Debet, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Michel Delebarre, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Yves Durand, Mmes Odette Duriez, Corinne Erhel, Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, MM. Jean‑Louis Gagnaire, Guillaume Garot, Jean Gaubert, Mme Catherine Génisson, MM. Jean‑Patrick Gille, Joël Giraud, Gaëtan Gorce, Mme Pascale Got, MM. Marc Goua, Jean Grellier, Mmes Elisabeth Guigou, Danièle Hoffman‑Rispal, M. François Hollande, Mme Monique Iborra, MM. Eric Jalton, Henri Jibrayel, Mme Marietta Karamanli, MM. François Lamy, Jean‑Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Jean‑Yves Le Déaut, Jean‑Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, MM. Bruno Le Roux, Bernard Lesterlin, Louis‑Joseph Manscour, Mme Jacqueline Maquet, M. Jean‑René Marsac, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Pierre Moscovici, Pierre‑Alain Muet, Mmes Marie‑Renée Oget, Françoise Olivier‑Coupeau, George Pau‑Langevin, Marie‑Françoise Pérol‑Dumont, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, François Pupponi, Jean‑Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Alain Rodet, Marcel Rogemont, René Rouquet, Alain Rousset, Michel Sainte‑Marie, Michel Sapin, Mme Marisol Touraine, MM. Jean‑Louis Touraine, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, André Vallini et Philippe Vuilque.
Non-votant: 3
MM. Jean Glavany, Patrick Lemasle et Bernard Roman.
GROUPE : GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (24)
Contre: 21
Mme Marie‑Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean‑Pierre Brard, Mme Marie‑George Buffet, MM. Jean‑Jacques Candelier, André Chassaigne, Jacques Desallangre, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean‑Paul Lecoq, Alfred Marie‑Jeanne, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean‑Claude Sandrier et Michel Vaxès.
Abstention: 3
MM. Yves Cochet, Noël Mamère et François de Rugy.
GROUPE : NOUVEAU CENTRE (22)
Pour: 20
MM. Jean‑Pierre Abelin, Christian Blanc, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Séjour, Francis Hillmeyer, Michel Hunault, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Pierre Lang, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Nicolas Perruchot, Jean‑Luc Préel, François Rochebloine, Rudy Salles, François Sauvadet, Marc Vampa, Francis Vercamer et Philippe Vigier.
Contre: 2
MM. Philippe Folliot et Jean‑Christophe Lagarde.
DEPUTES: NON INSCRITS (9)
Pour: 4
MM. Abdoulatifou Aly, François Bayrou, Thierry Benoit et Jean‑Pierre Schosteck.
Contre: 4
Mme Véronique Besse, MM. Nicolas Dupont‑Aignan, Jean Lassalle et François‑Xavier Villain.
Abstention: 1
Mme Françoise Vallet.
II - SÉNAT
GROUPE : UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE. (159)
Pour: 149
MM. Jean‑Paul Alduy, Pierre André, Gérard Bailly, José Balarello, Bernard Barraux, René Beaumont, Michel Bécot, Claude Belot, Pierre Bernard‑Reymond, Roger Besse, Laurent Béteille, Joël Billard, Jean Bizet, Paul Blanc, Jacques Blanc, Pierre Bordier, Joël Bourdin, Mme Brigitte Bout, MM. Jean‑Guy Branger, Dominique Braye, Mme Paulette Brisepierre, MM. Louis de Broissia, François‑Noël Buffet, Christian Cambon, Jean‑Pierre Cantegrit, Jean‑Claude Carle, Auguste Cazalet, Gérard César, Jean‑Pierre Chauveau, Marcel‑Pierre Cléach, Christian Cointat, Gérard Cornu, Raymond Couderc, Jean‑Patrick Courtois, Philippe Dallier, Serge Dassault, Mme Isabelle Debré, MM. Robert Del Picchia, Christian Demuynck, Gérard Dériot, Mme Béatrice Descamps, MM. Denis Detcheverry, Eric Doligé, Philippe Dominati, Michel Doublet, Alain Dufaut, André Dulait, Mme Catherine Dumas, M. Ambroise Dupont, Mme Bernadette Dupont, MM. Louis Duvernois, Jean‑Paul Émin, Jean‑Paul Emorine, Michel Esneu, Jean‑Claude Etienne, Hubert Falco, Jean Faure, André Ferrand, Gaston Flosse, Alain Fouché, Jean‑Pierre Fourcade, Jean François‑Poncet, Yves Fréville, Yann Gaillard, René Garrec, Mme Joëlle Garriaud‑Maylam, M. Jean‑Claude Gaudin, Mme Gisèle Gautier, MM. Jacques Gautier, Patrice Gélard, Alain Gérard, François Gerbaud, Charles Ginésy, Francis Giraud, Paul Girod, Alain Gournac, Adrien Gouteyron, Francis Grignon, Louis Grillot, Georges Gruillot, Charles Guené, Michel Guerry, Hubert Haenel, Mme Françoise Henneron, M. Pierre Hérisson, Mme Marie‑Thérèse Hermange, MM. Michel Houel, Jean‑François Humbert, Mme Christiane Hummel, MM. Benoît Huré, Jean‑Jacques Hyest, Soibahaddine Ibrahim Ramadani, Pierre Jarlier, Jean‑Marc Juilhard, Mmes Christiane Kammermann, Fabienne Keller, MM. Alain Lambert, Marc Laménie, Mme Elisabeth Lamure, MM. Robert Laufoaulu, Jean‑René Lecerf, Dominique Leclerc, Jacques Legendre, Jean‑François Le Grand, Philippe Leroy, Gérard Longuet, Simon Loueckhote, Mme Lucienne Malovry, M. Pierre Martin, Mme Colette Mélot, MM. Alain Milon, Jean‑Luc Miraux, Dominique Mortemousque, Bernard Murat, Philippe Nachbar, Mmes Jacqueline Panis, Monique Papon, MM. Jean Pépin, Jackie Pierre, François Pillet, Xavier Pintat, Louis Pinton, Rémy Pointereau, Christian Poncelet, Ladislas Poniatowski, Hugues Portelli, Mme Catherine Procaccia, MM. Jean Puech, Jean‑Pierre Raffarin, Henri de Raincourt, Charles Revet, Philippe Richert, Yves Rispat, Josselin de Rohan, Roger Romani, Mme Janine Rozier, MM. Bernard Saugey, Bruno Sido, Mme Esther Sittler, MM. Louis Souvet, Yannick Texier, Henri Torre, André Trillard, Mme Catherine Troendle, MM. François Trucy, Jacques Valade, Alain Vasselle, Jean‑Pierre Vial et Jean‑Paul Virapoullé.
Contre: 4
MM. André Lardeux, Roland du Luart, Mme Lucette Michaux‑Chevry et M. Charles Pasqua.
Abstention: 3
MM. Gérard Larcher, Philippe Marini et Jacques Peyrat.
Non-votant: 3
MM. Bernard Fournier, Henri Revol et Henri de Richemont.
GROUPE : SOCIALISTE. (96)
Pour: 15
MM. Robert Badinter, Jean Besson, Mmes Nicole Bricq, Monique Cerisier‑Ben Guiga, MM. Charles Josselin, Alain Journet, Gérard Miquel, Bernard Piras, Jean‑Pierre Plancade, Daniel Raoul, André Rouvière, Mme Patricia Schillinger, M. Jean‑Pierre Sueur, Mme Catherine Tasca et M. Richard Yung.
Contre: 30
MM. Bernard Angels, David Assouline, Mmes Maryse Bergé‑Lavigne, Alima Boumediene‑Thiery, MM. Jean‑Louis Carrère, Michel Charasse, Pierre‑Yves Collombat, Roland Courteau, Jean Desessard, Michel Dreyfus‑Schmidt, Mme Josette Durrieu, MM. Charles Gautier, Jean‑Pierre Godefroy, Claude Haut, Mmes Annie Jarraud‑Vergnolle, Bariza Khiari, MM. André Lejeune, Alain Le Vern, Jean‑Pierre Masseret, Marc Massion, Jean‑Luc Mélenchon, Jean‑Pierre Michel, Michel Moreigne, Daniel Percheron, Marcel Rainaud, Gérard Roujas, Claude Saunier, Jean‑Marc Todeschini, Robert Tropeano et André Vantomme.
Abstention: 49
Mmes Jacqueline Alquier, Michèle André, MM. Bertrand Auban, Jean‑Pierre Bel, Mme Marie‑Christine Blandin, MM. Yannick Bodin, Didier Boulaud, Mme Yolande Boyer, M. Jean‑Pierre Caffet, Mme Claire‑Lise Campion, MM. Bernard Cazeau, Gérard Collomb, Yves Dauge, Jean‑Pierre Demerliat, Mme Christiane Demontès, MM. Claude Domeizel, Bernard Dussaut, Jean‑Claude Frécon, Bernard Frimat, Jacques Gillot, Jean‑Noël Guérini, Yves Krattinger, Philippe Labeyrie, Serge Lagauche, Serge Larcher, Louis Le Pensec, Mme Raymonde Le Texier, MM. Claude Lise, Roger Madec, Philippe Madrelle, Jacques Mahéas, François Marc, Pierre Mauroy, Louis Mermaz, Jacques Muller, Jean‑Marc Pastor, Jean‑Claude Peyronnet, Jean‑François Picheral, Mme Gisèle Printz, MM. Daniel Reiner, Thierry Repentin, Roland Ries, Mme Michèle San Vicente‑Baudrin, MM. Michel Sergent, Jacques Siffre, René‑Pierre Signé, Simon Sutour, Michel Teston et Mme Dominique Voynet.
Non-votant: 2
Mme Odette Herviaux et M. Paul Raoult.
GROUPE : UNION CENTRISTE-UDF. (30)
Pour: 30
MM. Nicolas About, Jean‑Paul Amoudry, Philippe Arnaud, Jean Arthuis, Denis Badré, Claude Biwer, Didier Borotra, Jean Boyer, Marcel Deneux, Yves Détraigne, Mme Muguette Dini, MM. Daniel Dubois, Jean‑Léonce Dupont, Pierre Fauchon, Mme Françoise Férat, MM. Christian Gaudin, Adrien Giraud, Mme Jacqueline Gourault, MM. Jean‑Jacques Jégou, Joseph Kerguéris, Jean‑Claude Merceron, Michel Mercier, Mme Catherine Morin‑Desailly, M. Philippe Nogrix, Mme Anne‑Marie Payet, MM. Yves Pozzo di Borgo, Daniel Soulage, André Vallet, Jean‑Marie Vanlerenberghe et François Zocchetto.
GROUPE : COMMUNISTE REPUBLICAIN ET CITOYEN. (23)
Contre: 23
Mme Eliane Assassi, M. François Autain, Mme Marie‑France Beaufils, MM. Pierre Biarnès, Michel Billout, Mme Nicole Borvo Cohen‑Seat, MM. Robert Bret, Jean‑Claude Danglot, Mmes Annie David, Michelle Demessine, Evelyne Didier, MM. Guy Fischer, Thierry Foucaud, Mmes Brigitte Gonthier‑Maurin, Gélita Hoarau, MM. Robert Hue, Gérard Le Cam, Mme Josiane Mathon‑Poinat, MM. Jack Ralite, Ivan Renar, Odette Terrade, Bernard Vera et Jean‑François Voguet.
GROUPE : R.D.S.E. (16)
Pour: 15
MM. Nicolas Alfonsi, Gilbert Barbier, Jean‑Michel Baylet, André Boyer, Yvon Collin, Gérard Delfau, François Fortassin, Mme Nathalie Goulet, MM. Pierre Laffitte, Daniel Marsin, Aymeri de Montesquiou, Georges Mouly, Georges Othily, Michel Thiollière et François Vendasi.
Contre: 1
M. Bernard Seillier.
SENATEURS: NON INSCRITS. (6)
Pour: 3
M. Philippe Adnot, Mme Sylvie Desmarescaux et M. Alex Türk.
Contre: 2
MM. Philippe Darniche et Bruno Retailleau.
Abstention: 1
M. Jean‑Louis Masson.
MISES AU POINT AU SUJET DU PRESENT SCRUTIN
(Sous réserve des dispositions de l'article 19, alinéa 2, du Règlement du Congrès), M. Pierre Bédier, M. Gérard Larcher, M. Roland du Luart, Mme Lucette Michaux‑Chevry, qui étaient présents au moment du scrutin ou qui avaient délégué leur droit de vote ont fait savoir qu'ils avaient voulu voter "pour"
07:15 Publié dans Agir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : congrès de versailles, europe, mini-traité, sanctionner les 560 parlementaires, UMP, PS
jeudi, 29 novembre 2007
Pouvoir d'achat : la mesure phare de Sarkozy !

21:10 Publié dans Triste France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pouvoir d'achat, ump, sarkozy
samedi, 24 novembre 2007
Comment nous imposer le mini traité ...
13:00 Publié dans Sur le Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, mini-traité, sarkozy, ump
jeudi, 22 novembre 2007
L'Europe demande une accélération de la réforme des retraites
Relisez ce papier d'Arnaud Leparmentier (Le Monde 2 avril 2002) : L'Europe demande une accélération de la réforme des retraites.
Au sommet de Barcelone, en mars, les Quinze ont souhaité que l'âge moyen effectif de cessation de l'activité professionnelle soit retardé, dans les pays de l'Union, de cinq ans d'ici à 2010. Un dossier sensible sur lequel la France s'est trouvée en difficulté
En France, on est tombé des nues. Lorsque les Quinze ont déclaré, le 16 mars, dans les conclusions du sommet de Barcelone, qu'"il faudrait chercher d'ici à 2010 à augmenter progressivement d'environ cinq ans l'âge moyen effectif auquel cesse, dans l'Union européenne, l'activité professionnelle", le centriste François Bayrou est immédiatement monté au créneau : "Jacques Chirac et Lionel Jospin, tous les deux, ont signé une décision capitale sur l'allongement de la durée de cotisation pour les retraites d'ici à 2010 en Europe. Qui en a débattu ? Qui en a dit un mot ? Quel citoyen, quel député, quel parlementaire a été invité à la préparation de cette décision capitale ? Personne."
Sur la forme, l'Europe s'empare subrepticement du dossier des retraites, les Quinze ayant aussi demandé à Barcelone "que la réforme des régimes des retraites soit accélérée en vue de garantir tant leur viabilité financière que la réalisation de leurs objectifs au niveau social". La Commission et le conseil remettront un rapport conjoint sur le sujet dans un an. Ce glissement se fait sans vrai débat. "Ce n'est pas un sujet qui a fait l'objet d'une méditation collective. A ma connaissance, il n'y a pas eu de document de synthèse mettant en évidence pourquoi il s'agissait d'un sujet d'intérêt collectif", commente un diplomate à Bruxelles.
ARME À DOUBLE TRANCHANT
Officiellement, bien sûr, les conclusions d'un conseil comme celui de Barcelone ne sont pas contraignantes. De multiples recommandations sont, par le passé, restées lettre morte. Mais les choses évoluent. Ces communiqués font de plus en plus l'objet d'âpres négociations, les chefs d'Etat et de gouvernement voulant montrer la direction que doit prendre l'Europe. "C'est une arme à double tranchant. Plus les conclusions du conseil deviennent spécifiques, plus la Commission peut revenir, plus tard, en disant : "Vous avez choisi d'être précis, maintenant, nous vous forçons à tenir vos engagements"", explique le porte-parole de la commissaire aux affaires sociales, Anna Diamantopoulou.
Sur le fond, le Conseil européen n'a pas, contrairement à ce qu'a dit M. Bayrou, parlé officiellement d'allonger la durée des cotisations ou de repousser l'âge légal de la retraite. Il demande avant tout de réduire le nombre des préretraites, dans le cadre de la stratégie arrêtée à Lisbonne en 1999, qui vise à atteindre un taux d'emploi des 15-64 ans de 70 % dans l'Union européenne. Il n'empêche : quand on veut retarder de cinq ans le départ en retraite, alors que la moyenne européenne est de 58 ans, on arrive à un départ moyen de 63 ans. L'objectif chiffré semble peu compatible avec la retraite à 60 ans. La France s'est donc trouvée en difficulté sur ce sujet, tous ses partenaires ayant décidé de repousser, au moins pour les hommes, l'âge de la retraite à 65 ans.
CONTORSIONS FRANÇAISES
Jacques Chirac et Lionel Jospin ont cherché à atténuer le projet de conclusion de la présidence espagnole qui demandait "de chercher d'ici à 2010 à faire passer progressivement l'âge moyen effectif de la retraite, qui est actuellement de 58 ans, à 65 ans"et se sont livrés à des contorsions en conférence de presse. "Jamais la présidence ne s'est fixé pour objectif de faire passer l'âge de la retraite de 58 à 65 ans, s'est défendu Jacques Chirac. Mais (...) telle qu'elle s'était exprimée, j'étais persuadé que certains seraient tentés d'en tirer cette conclusion. Et, lorsque nous sommes intervenus, le premier ministre et moi, sur ce point, c'est précisément parce que nous avions le sentiment que cela pouvait être interprété comme cela."
Lionel Jospin précisait, quant à lui, que, "pour nous, l'âge légal de la retraite est de 60 ans". "Quand on parle de relever l'âge moyen de cessation d'activité, ce n'est pas tellement pour les gens au-dessus de 60 ans, mais cela peut être aussi pour des gens à 50 ans ou à 52 ans dont nous souhaitons, au contraire, qu'ils puissent, comme ils le souhaitent eux-mêmes, travailler plus longtemps."
A Bruxelles, on se veut pragmatique : "La Commission n'a pas le droit de se mêler de l'âge légal de la retraite. Mais ce qui nous intéresse, c'est le profil économique du marché du travail. C'est pour cela que la Commission vise à changer radicalement l'âge de départ effectif du marché du travail, qui, dans certains pays, dépasse de peu les 50 ans", explique-t-on à la Commission.
Alors que les ministres des affaires sociales sont traditionnellement incapables d'aboutir à un accord - les pays libéraux ou à bonne qualité de dialogue social, comme la Scandinavie et l'Allemagne, ne veulent pas entendre parler de Bruxelles sur ce sujet —, ce sont les ministres des finances qui forcent le dossier à avancer : au nom du respect du pacte de stabilité et de croissance qui encadre les finances des pays de la zone euro et se transforme en une arme à tout réformer. "Un Etat membre qui n'a pas mis en ordre le financement de ses retraites va se retrouver dépourvu lors du choc démographique de 2005-2008. Cela a des conséquences directes sur les finances publiques, soit parce que les déficits publics intègrent ceux des caisses de retraite de la Sécu, soit parce que l'Etat gère en direct les retraites des fonctionnaires", poursuit ce diplomate.
Début 2002, les recommandations de la Commission et du conseil sur les programmes de stabilité budgétaire des Etats membres étaient truffées de satisfecit - pour la Grande-Bretagne - ou d'admonestations - pour la France, la Grèce, l'Espagne - sur l'évolution de la réforme des retraites. Le dossier reste très sensible : "Si on le transforme en une querelle idéologique, on risque de paralyser les Etats qui n'ont pas encore fait de réforme, commente un diplomate. Si on donne l'idée que "Bruxelles = fonds de pension", on ne fera pas progresser le débat."21:09 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : réforme des retraites, europe, ump, mini traité
samedi, 20 octobre 2007
Guy Môquet, le récupéré de Sarko 1er !
Très bien envoyé ce billet lu sur le site du SNES : La lettre de guy môquet : un cas d’école ?. Il est signé Alice Cardoso, Valérie Sultan.
Une note de service du ministre, parue au B.O du 30 Août 2007 précise les nouvelles modalités de lecture de la lettre de Guy Môquet.
Celle-ci est prévue le 22 octobre, jour de la commémoration de la mort de Guy Môquet, faite par le chef de l’Etat. Tous les lycéens de France seront en « communion » avec le Président à cette occasion, qui sera, on peut le prévoir, un grand moment médiatique.
Sans revenir sur le détournement décomplexé qui est fait de l’engagement résistant du jeune communiste, l’instrumentalisation de l’histoire a largement été soulignée.(1)
Au-delà de cette seule question, comment accepter que l’école devienne le lieu de création factice d’une Union Sacrée, a-critique par le biais d’une cérémonie commandée ?
On peut concevoir qu’il soit possible de contextualiser, de tirer partie de l’injonction pour faire venir un intervenant, etc. Ce qui signifie quand même qu’on accepte d’arrêter séance tenante tout ce qu’on est en train de faire pour consacrer son cours au sujet choisi par le président. Au passage, bien des profs d’histoire se demandent comment ils vont contextualiser sérieusement cette lettre en dehors du chapitre consacré à la France pendant la guerre et à la Résistance.
Mais à combien d’autres commémorations faudra-t-il ensuite se plier ?
Certains ont déjà pris leur décision : ils ne liront pas la lettre ce jour là.
La circulaire ne nous oblige en rien à participer, aucun prof n’est sommé de lire la lettre. Avec eux c’est mieux, mais en cas de « résistance », on peut faire sans. D’une manière ou d’une autre, il faudra se positionner : se taire, ou dire aux élèves ce qu’on en pense, ou les faire débattre sur le sens de cette journée. On pourrait alors être tentés de prendre les élèves à témoin des contradictions et des dérives de l’Exécutif, ce qui interroge notre souci de neutralité ou d’objectivité par rapport à une situation politique. Car c’est bien de politique qu’il s’agit.
Peut-on prendre le risque que la journée transforme le lycée en arène politique ?
Face à cette situation inédite, une autre position tenable : le refus collectif de l’équipe éducative
Elle a l’intérêt d’éviter le positionnement politique en classe et donc se justifie par notre déontologie professionnelle. Un rapport de l’inspection générale de 1998 a d’ailleurs dénoncé le « zapping commémoratif » comme contre productif.
Il n’est pas défendable de fonder l’enseignement sur le recours à l’émotion, ni d’obéir sans condition à une prescription présidentielle, venant perturber une progression pédagogique construite selon une logique précise s’inscrivant dans le respect des programmes.
Le SNES ne peut cautionner cette entreprise commémorative décidée par le seul chef de l’exécutif. Il n’accepte pas que les enseignants y soient associés malgré eux, ne serait-ce qu’en suspendant leurs cours pour accompagner les élèves à une cérémonie qui aurait lieu dans l’établissement.
Il appelle l’ensemble de la communauté éducative des établissements concernés à construire collectivement ce refus, à l’expliciter auprès des parents d’élèves, afin de lever tout malentendu.
Il soutiendra toutes les démarches collectives allant dans ce sens.
Commentaire du posteur de ce message : Issu d'une famille de résistants communistes, je ne vois pas comment un homme qui est pour les quotas raciaux, pour les tests ADN pour les étrangers peut se revendiquer de Môquet. Les héritiers de la France de Vichy n'ont pas à salir la mémoire des fils et filles de la résistance. La gauche doit aller à la reconquête de ses symboles et de ses héros, en commençant par rendre hommage de manière unitaire à Guy Môquet, sur les lieux qu'un certain Nicolas Sarkozy a souillé par sa présence au lendemain de son élection.
17:00 Publié dans Sur le Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, Sarkozy, Résistance, Môquet, SNES
mercredi, 17 octobre 2007
Guy Môquet : Un combat communiste
Ce texe vient du site du Parti communiste français. Il mérite votre lecture à l'heure de la grande récupération médiatique de Guy Môquet par Sarkozy et de son collaborateur de l'Education Nationale qui ne se souvient même pas que Guy était communiste !
Il a été arrêté le 13 octobre 1940 à la gare de l’Est. Bien avant l’invasion de l’Urss par les nazis. Guy Môquet avait été dénoncé parce que avec ses camarades de la Jeunesse communiste, il distribuait des tracts dans les cinémas ou manifestait contre l’Occupation et la collaboration. Son père, cheminot et député communiste, était alors déporté au bagne de Maison-Carrée en Algérie et des policiers français gardaient cet élu du Front populaire dressé contre les cent familles capitalistes qui contrôlaient la France, engagé contre le fascisme qui depuis des années menaçait l’Europe.
Le môme de Paris, chahuteur et frondeur, qui allait être fusillé avec d’autres otages communistes, avait une vision de l’avenir et une espérance de révolution qui l’avaient conduit à écrire sur les murs de la baraque de Chateaubriant : " Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir".
Que la France honore ce jeune homme, c’est justice. Il appartient à notre peuple. Et il faut se réjouir que tous les lycéens découvrent avec émotion jusqu’à quel sacrifice a conduit le choix de la Résistance et l’attachement à des valeurs d’émancipation humaine.
Cette première décision est bien choisie. Le calcul de Sarkozy n’est cependant pas d’amplifier l’écho du message de Guy Môquet. Il a entrepris dès l’orée de sa campagne électorale d’anesthésier les symboles de la gauche en les « panthéonisant ». Mais comment l’image de ce jeune communiste pourrait-elle se marier avec la conception de droite de la nation, excluant les étrangers ?
Cette figure lumineuse est à l’opposé de la face obscure de la planète UMP, celle où les vieilles idées de l’extrême droite sont accommodées avec ses restes.
Le nouveau président de la République croit-il également pouvoir domestiquer la mémoire d’un Jaurès qui tonnait que "le communisme doit être l’idée directrice de tout le mouvement" ? ou qui ironisait à l’intention des amis du nouvel occupant de l’Elysée : "Parce que le millionnaire n’a pas récolté sans peine, il s’imagine avoir semé".
On n’achète pas l’histoire comme certains hommes avec un portefeuille.
21:40 Publié dans Agir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, Sarkozy, Guy Môquet
jeudi, 11 octobre 2007
Pétition contre les tests ADN
En instaurant des tests ADN pour prouver une filiation dans le cadre d’un regroupement familial, l’amendement Mariani, adopté par l’Assemblée Nationale, fait entrer la génétique dans l’ère d’une utilisation non plus simplement médicale et judiciaire mais dorénavant dévolue au contrôle étatique.
Cette nouvelle donne pose trois séries de problèmes fondamentaux.
Tout d’abord, des problèmes d’ordre éthique. En effet, l’utilisation de tests ADN pour savoir si un enfant peut venir ou non rejoindre un parent en France pose d’emblée cette question : depuis quand la génétique va t’elle décider de qui a le droit ou non de s’établir sur un territoire ? Au-delà, depuis quand une famille devrait-elle se définir en termes génétiques ? Sont pères ou mères les personnes qui apportent amour, soin et éducation à ceux et celles qu’ils reconnaissent comme étant leurs enfants.
Ensuite, cet amendement fait voler en éclats le consensus précieux de la loi bioéthique qui éloignait les utilisations de la génétique contraires à notre idée de la civilisation et de la liberté.
Enfin, cet amendement s’inscrit dans un contexte de suspicion généralisée et récurrente envers les étrangers qui en vient désormais à menacer le vivre ensemble. Car tout le monde s’accorde à dire que la fraude au regroupement familial ne peut être que marginale au regard des chiffres d’enfants annuellement concernés et au regard de l’absence de raison substantielle qu’il y aurait à frauder dans ce domaine. En effet, quelle étrange raison pousserait les immigrés à faire venir massivement dans notre pays des enfants qu’ils sauraient ne pas être les leurs ? Autrement dit, l’amendement instaurant les tests ADN n’a pas pour fonction de lutter contre une fraude hypothétique mais bien de participer à cette vision des immigrés que nous récusons avec force.
Nous sommes donc face à un amendement qui, sur les plans éthique, scientifique et du vivre ensemble introduit des changements profondément négatifs. C’est pourquoi, nous, signataires de cette pétition, appelons le Président de la République et le Gouvernement à retirer cette disposition, sous peine de contribuer, en introduisant l’idée que l’on pourrait apporter une réponse biologique à une question politique, à briser durablement les conditions d’un débat démocratique, serein et constructif sur les questions liées à l’immigration.
08:15 Publié dans Agir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, ADN, pétition, Sarkozy
mercredi, 03 octobre 2007
Les parlementaires garderont leurs régimes spéciaux !
Lors de sa remise au pas des parlementaires UMP, Sarkozy 1er a annoncé que dans le cadre de la remise à plat des régimes spéciaux et de la modernisation de la fonction publique, il refusait des réformes qui "brutalisent, qui humilient". Dans le cadre de la refonte des régimes spéciaux, les parlementaires ne seront pas humiliés ! Et pour cause. Comme l'explique rue89.com : les députés et les sénateurs ne seront pas concernés par la réfome des régimes spéciaux ... comme les mineurs ou les marins pêcheurs. Extrait de l'article.
« Les députés et les sénateurs, eux, n'ont pas trop de souci à se faire. Bénéficiaires d'un régime de retraites extrêmement avantageux où une année cotisée égale deux années du régime normal, ils ont droit à des retraites tout à fait confortables: 1500 euros pour un mandat, 3000 euros pour deux mandats.»
Tout aussi intéressant, le commentaire d'un internaute, faisant suite au papier ,qui fait un inventaire des avantages de nos « représentants nationaux». Franchement, cheminots, gaziers et fonctionnaires vous êtes des petits joueurs !
21:30 Publié dans Débats politiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, Sarkozy, Réformes, Parlementaires, Régimes spéciaux, EDF, SNCF
mercredi, 19 septembre 2007
Nauséabonde UMP ...
L'UMP souhaite que les candidats au regroupement familial se prêtent "librement" à un test génétique. Argument de poids : cette méthoe dest pratiquée dans d'autres pays européens ! La bonne affaire ! La peine de mort est appliquée dans 38 d'Etats de la démocratique Amérique faut-il pour autant la rétablir en France ? Et pourquoi l'UMP ne proposerait-elle pas aux bons étrangers de porter une cocarde tricolore, histoire de se différencier des vilains clandestins ?
16:15 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP, test génétique, europe


