mercredi, 18 juin 2008
A l'insu des peuples
A lire sur le monde.fr : Etienne Chouard : "L'Union européenne est faite à l'insu des peuples".Extrait : L'impasse dans laquelle se trouve actuellement l'Union européenne rappelle la situation où elle se trouvait en 2005 après le rejet français. Et si rien n'a évolué, si aucun "plan B" ne fait l'unanimité, la victoire du "non" a-t-elle été inutile ? M. Chouard refuse cette idée et n'hésite pas à parler de "viol", "quand on ne veut pas quelque chose mais qu'on nous l'impose quand même, c'est bien comme ça que cela s'appelle".
07:26 Publié dans Sur le Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, non, referendum, irlande
dimanche, 15 juin 2008
Après le Non, à lire ...
L'Humanité consacre un dossier au vote Irlandais : Irlande : 53,4% "en notre non".
Rue89 a fait une synthèse intéressante des commentaires de ces lecteurs : Europe: vos dix raisons de ne pas l'aimer.
Sur Libé, si vous êtes un peu masochiste, en parcourant le blog de Jean Quatremer vous en saurez plus sur la manière dont est perçu le Non dans les coulisses de Bruxelles. Attention, ici pas question d'afficher votre Non ! Vous êtes en terre 100 % étoilée !
18:50 Publié dans Sur le Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, non, referendum, irlande
vendredi, 13 juin 2008
La commission autiste ...
Les Irlandais ont dit Non et tout continu comme avant, avec le même mépris. "la Commission européenne pense que les ratifications qui restent à faire devraient continuer à suivre leur cours", a-t-il ajouté. Déclaration du président de la Commission européenne José Manuel Barroso : "la Commission européenne pense que les ratifications qui restent à faire devraient continuer à suivre leur cours", (...) "Nous devons continuer afin d'avoir une image d'ensemble de (l'opinion de) tous les Etats membres". Comme les électeurs des Etats membres sont privés de voix, l'opinion ne pourra être que favorable, la mascarade continuera et les Irlandais seront invités à revoter. Combien de temps encore les peuples supportiront t-ils le despotisme de la Commission ?
18:41 Publié dans A Bruxelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : barroso, non, irlande
Tous Irlandais !
Le Non est en passe de l'emporter en Irlande. Cette victoire ne pourra que réconforter les opposants au traité de Lisbonne qui à travers l'Europe sont privés de vote. Il atteste qu'en dépit des moyens qu'elle déploie dans les médias et sur Internet, l'Europe libérale et liberticide de Bruxelles ne bénéficie d'aucun soutien populaire. Le non irlandais soulgne la nécessité de voir un parti européen du Non se structurer à l'échelle européenne afin de peser sur les échéances de 2009 et de permettre aux nations de se libérer du carcan de la technocratie. Une bataille vient d'être gagnée, le combat reste à mener.
Mise à jour : Les Irlandais ont nettement rejeté le traité européen de Lisbonne, avec 53,4 % de "non" contre 46,6 % de "oui".
17:40 Publié dans Chez nos voisins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : irlande, non, traité de Lisbonne
mardi, 23 octobre 2007
Mini Traité : Résistons !
19:05 Publié dans Sur le Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, mini traité, non
Non au traité simplifié européen
A lire, cette tribune de Georges Sarre parue dans le Monde. Ça change des vociférations anti-Chouard que l'on peut lire sur les blogs des valets de Bruxelles !
Sur le plan social, justement, la "concurrence libre et non faussée" est optiquement supprimée des objectifs de l’Union. Mais toutes les politiques qui y concourent sont reprises, et l’article I-3 du traité continue de s’appliquer, notamment son point g) : "L’action de la Communauté comporte un régime assurant que la concurrence n’est pas faussée dans le marché intérieur."
Il en va de même sur toute la partie III, qui, semble-t-il, est retirée du traité simplifié... Mais son contenu s’applique quand même, puisqu’il est déjà présent, pour l’essentiel, dans les traités précédents. Ainsi, nulle remise en question de la politique monétaire n’est à l’ordre du jour, malgré les rodomontades du candidat Sarkozy contre l’euro fort. Nulle discussion non plus de la politique commerciale ouvrant l’Europe à tous les vents de la mondialisation néolibérale, malgré les aveux récents du commissaire Mandelson lui-même !
Quant au principal instrument d’une Europe pragmatique, les coopérations renforcées, elles sont rendues plus difficiles, puisqu’il faudrait désormais rassembler neuf pays, contre huit auparavant. On pourrait ainsi multiplier les exemples démontrant que le traité simplifié est un copier-coller de la Constitution rejetée par les peuples français et néerlandais : ainsi le ministre des affaires étrangères est supprimé, mais le haut-représentant de l’Union pour la politique étrangère et de sécurité est investi des mêmes prérogatives.
Premier scandale : on soumet, à nouveau, à la ratification française, un texte qui, il y a moins de trois ans, a été rejeté par la France. Second scandale : on envisage de priver les citoyens de référendum, en comptant sur le cénacle fermé du Congrès réuni à Versailles pour contredire le verdict du seul souverain qui vaille : le peuple.
A défaut de pouvoir éviter le premier, il faut récuser farouchement ce second scandale. Et c’est pourquoi nous réclamons un référendum, que seule une mobilisation civique pourra imposer. Elle ne peut se fonder que sur une exigence démocratique réaffirmée, et sur une analyse lucide et critique du traité. Le Mouvement républicain et citoyen y contribuera dans les semaines à venir, avec tous ceux qui le veulent, notamment sur Internet (www.nonnonetnon.org).
Et si d’aventure le président de la République devait s’entêter à choisir la voie parlementaire, les députés et sénateurs de gauche, notamment socialistes, auraient, en votant non, l’occasion de réconcilier la gauche avec les principes républicains, et de combler le fossé qui sépare le peuple de ses représentants. Ce serait un signal fort qui ouvrirait l’avenir de la refondation de la gauche.
14:55 Publié dans Voix résistantes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, mini traité, non


